Coucou les gens, bon alors, comme promis, voilà le premier chapitre du Géo Environnement, le bouquin de Yvette Veyret. Pour ceux qui s'y sont essayés, je pense que vous conviendrez avec moi, que c'est pas easy à ficher :S Bon je vous balance ce que j'ai fait, après vous pouvez toujours faire le tri s'il y a des choses qui vous intéressent pas. Jespère que les abréviations vous genent pas : / et surtout qu'elles vont passer sur le blog ! Que dire de plus, il se peut que quelques fautes m'aient échappé, j'vous prierais de me pardonner mais pianoter avec ce que j'ai au bout des doigts, c'est pas toujours simple, et parfois ça ripe ou ça appuie mal ^^ bon, je finis, et je vous publie ça
Bisoux p'tits ours ^^
GEO ENVIRONNEMENT
Yvette VEYRET
Chapitre 1 : Perception de la nature et environnement.
Mode de gestion de la nature dépend de la perception qu’on en a. Médiatisation croissante des phénomènes ayant trait à la nature.
La nature « naturelle »
-Perception de la nature dépend de la culture et des préoccupations de l’observateur.
-Divers courants de pensée : nature « naturelle » (=non anthropisée) organisée rationnellement sans place pour le hasard, « tout » cohérent où chaque élément vivant dpd d’un autre.
=>place de l’Homme ?
-Ecologistes : stés détruisent et modifient la nature -> homme = menace qui perturbe la belle harmonie en introduisant artificiel. Als que la nat peu ou ps anthropisée envisagée comme évoluant vers le climax qui serait la biodiversité maximale.
Climax et biodiversité
Le Climax
Déf : état d’équilibre atteint par la végétation spontanée ds un milieu donné en excluant action humaine.
=>ce vers quoi tend la nat en l’abs d’anthropisation, d’action humaine.
Notions de climax + équilibre => (ds approche fixiste) permance de données climatiq, des sols, du bilan hydriq…
La biodiversité
Terme popularisé après la Conf. des Nations Unies à Rio de Janeiro, 1992.
Déf : Ce qu’on appelle communément la nat au sens végétal et faune. => Insistce sur la variété des formes de vie. (Intérêt pr cette variété cf naturalistes du 18ème, Darwin au 19ème et découvertes de généticiens au 20ème)
-Diversité spécifique de la planète : aux alentours de 10 millions.
-Taux d’extinctions d’espèces dp le 17ème : 0.006% (insectes), 1% (oiseaux), 1.3% (mammifères)
-Cause principale de la diversité biologique : destruction de l’habitat =>le risque d’extinction des populations augment avec leur degré d’isolement et la diminution de la taille de leur habitat.
-Prévoir un rythme d’extinction est impossible et pas reconnu par tous les spécialistes. Cpdt, on admet une accélération de ces rythmes sous l’effet d’une action anthropique.
De plus, on n’est pas sûr qu’il faille maintenir un haut degré de biodiversité, les argts en faveur de ce maintien étant généralement de nature stmtale. Par ailleurs, biodiversité et action de l’homme ne st ps tjs opposées : Garrigue est due au feu et au parcours des moutons mais renferme plus de biodiversité q les forêts qui la remplacent ds des secteurs laissés à l’abandon.
-Biodiversité ne peut ê muséifiée, c’est une richesse dynamique qui ne peut se maintenir q ds l ‘évolution de ses diverses composantes.
èMaintenir niveaux de biodiversité élevés = faire des choix d’aménagement du territoire.
Les principes de la conservation (R. Barbault, 1997)
1°Maintien durable de pop stables incompatible avec croissance illimitée des demandes des pop.
2°But de la conservation = assurer ttes options d’utilisation pstes et futures en maintenant biodiversité ds ttes ses composantes génétiq, spécifiq et écosystémiq.
3°Avt de restreindre ou augmenter l’utilisation des ressources nat, il faut en évaluer les effets écologiq et socio-économiq.
4°La réglementation ayant trait à l’utilisation des ressources vivantes doit prendre en compte la structure et la dynamiq de l’écosystème, ainsi que les influences écologiq et socio-économiq qui affectent directet ou indirectet l’utilisation de ces ressources.
5°Ttes compétce et cnce apportées par les sciences de la nat et de la sté doivent ê mobilisées sur le pb de la conservation.
6°Pr q la conservation soit efficace : Prise en compte et compréhension des motivations, intérêts et valeurs des utilisateurs et acteurs en cause.
7°Pr une conservation efficace : communication interactive, réciproque et continue.
Ruptures et perturbations
-Imptce et impact des perturbations et ruptures ds les écosystèmes comme facteurs capable d’activer des cycles géobiochimiq.
-Raphaël et Catherine Larrère : « Les perturbations nat en anthropiq modifient les conditions de la compétition interspécifiq, structurent les systèmes spatiaux en mosaïq plus ou moins complexes et ont des incidents sur la dynamiq des pop comme sur le fnt des systèmes ecologiq. »
èinsister sur l’histoire spécifiq de tt système écologiq, déboucher sur une nvelle conception selon laquelle, ds les régions tempérées du moins, l’action de l’homme contribue à maintenir la diversité.
Ecologie scientifique et écologie politique
Ecologie : discipline des études concernant la nat. Née au 19ème en Allgne, étudie relations du vivant (faune & flore) avec son milieu grâce aux écosystèmes. Fnt des écosystèmes basé sur échanges énergétiq des espèces entre elles ou avec le milieu et sur les cycles biogéochimiq (cycle de l’eau, du C, de N etc…) Ens des écosystèmes sur la planète = biosphère.
Ecologie politiq : pste ds associations de défense de la nat et ds partis politiq, parfois éloignée des analyses écologiq scientifiq.
Nature et modernité
-Insistance sur nature « naturelle » et sur impact des stés sur celle-ci => dénonciation de la modernité sciences et techniq.
è Michel Henry, 1987, « nvelle barbarie de notre tps. »
-Dénonciation qui atteint grds scientifiq ms aussi philosophes : Galilée ( fondateur de la science expéritale) ms aussi Descartes qui, pr Michel Serrès inaugure « l’ère où la science et la techniq prennent, lieu par lieu, maîtrise et possession du monde. » Pr Serrès, cette ère est désormais révolue …
èanalyses qui relèvent d’un courant nommé (U.S.A et Allgne) « écologie pfde » -> primauté de la nat, assimile ds l’écosystème ê humain à végétal/animal, refuse sa capacité de choix. Une telle analyse a contribué à étayer la doctrine nationale-socialiste ds la première moitié du 20ème siècle.
Cpdt, l’ens. des écolo n’adhère pas à ces analyses et accepte la spécificité du statut de l’homme.
Protection et gestion de la nature en France
-Inégale biodiversité => hiérarchisation d’espaces + ou – riches, les –riches étant espaces aménagés, artificialisés (villes)
-Secteurs les + riches ont été traités en sanctuaires naturels. Cpdt, ayant été artificialisés auparavant, l’exclusion de tte action anthropiq a conduit vers une simplification des paysages et écosystèmes.
-La protection témoigne de choix sociétaux, politiq ou idéologiq et a svt servi les intérêts de certains gpes. (19ème, citadins aisés du Club Alpin français ou du Touring Club de France = gpes de pressions) => Diffusion d’images partic de la protection de la nat et csqces sur les choix & mode de gestion des espaces montagnards (par ex)
Gestion des espaces ruraux
->nveaux espaces de la nat. Glissement d’une nat « naturelle » à une nat rurale impliq considération de l’usage ancien de la nat.
-Campagne perçue principalement par des citadins è espace de loisir qui doit ê maîtrisée (friche fait peur …) ou protégée.
-Acteurs du monde rural : opposition zw ceux qui souhaitent protéger espaces et espèces au nom de la biodiversité (réserves, parcs) et ceux qui refusent de telles pratiq car utilisateurs du milieu (citadins, aménageurs de stés touristiq)
-Gestion qui a un coût => intérêt du public pr des espaces qu’il contribue à entretenir et dont il entend jouir.
-Mise sous cloche difficile : il faut concilier espaces de tourisme de nat et de découverte è Cf. Parc du Marquenterre (protection, gestion, intérêt économiq d’un espace littoral par attirace d’un public)
La valeur patrimoniale de l’espace rural
-Pr de nbreux citadins, campagne = lieu de contemplation, espace des racines, des permanences. Image de paix, harmonie, bien-ê, èimmobilisation des espaces au nom des permances rassurantes, d’où conception passéiste.
-Exple avec l’Angleterre : aristo a défendu ses valeurs tard en s’appuyant sur l’imge d’une campagne dotée de ttes qualités esthétiq et morales als q la ville était lieu de perdition. Mise en scène de la belle campagne (Livres de géo, œuvres litt dbt 20ème) en regard du milieu criminogène de la ville et régions indus.
~~> Gestion des espaces « nat » dpd de leurs cara spécifiq et de la repstation qu’on a : prod agri, esp de loisirs, esp à protéger … Mobilise de nbreux acteurs aux approches parfois conflictuelles.
Une gestion planétaire ?
-Mêmes quest à l’échelle planétaire q les pcdtes : déf et gestion des espaces « nat ». => Exploitation des forêts tropicales, évolutions des sols tropicaux.
-« Crise « écologiq envisagée de dim planétaire (effet de serre, pollution, dégradation des sols & couverts végétaux, désertification, SURPOPULATION !)
L’état de la planète
-Préciser déf des termes employés, analyses critiq qui s’impose, même pr les doc émanant d’organismes internationaux : pr qui, par qui, ds quel but st pstées les info, à qui profitent-elles ?
-Dénonciations de la démographie et de la croissance comme exacerbant la dégradation de la faune & la flore, les famines etc Cpdt, ces projections démo aboutissent à des résultats contrastés puisq de nbreux pays ont entamé leur « transition démographiq » (=>réduction de leur croissance)
-Discours catastrophistes ou passéistes = > analyse critiq. Distinguer les faits qui en matière de pollution et dégradation st prouvés scientifiqt de ceux qui st encore à l’état de discussions. Néanmoins, cela n’empêche ps application du principe de précaution.
-Ecologie se veut parfois science globale voulant développer un nvelle éthiq entendant fonder ce qui est bien ou mal pr la Terre. Conception refusée par le « philosophe » Luc Ferry.
Des solutions pour la planète
-1972 : Conférence de Stockholm
-1992 : Sommet de Rio (ONU) : Proposition de pls conventions dt une sur les chgts climatiq (limitation des gaz à effet de serre), une autre sur la biodiversité (crédits et transferts de technologies ds des pays abritant des espèces à protéger)De même, déclaration sur les forêts (protections des forêts boréales et tropicales, ressources nat ss la souveraineté des Etats)
èAgenda 21 (insiste sur le dvpt durable etc objectifs à atteindre pour le prochain siècle.)
-Certains aspects du sommet de Rio, tq la déf de « l’état de nat idéalisé par les mvt qui ont tendce à faire réf au passé », ont été dénoncés notat par un gpe de scientifiq réputés (Appel de Heidelberg) Bilan du sommet mitigé : PED n’ont ps obtenu des pays riches qu’ils consacrent 0.7% de leur PNB à l’aide au dvpt, les USA n’ont ps ratifié convention sur la biodiversité et pays forestier du sud considèrent protection internationale des forêts comme atteinte à la souveraineté de leur Etat.
-Agenda 21 : ps de valeur juridiq contraignante, ps de moyens financiers, aucun système fiable de vérif des engagements.
Le développement durable
-Fondements ds rupture fin 60’ : Club de Rome + Projet Meadows (1972) =>nécessité de mettre fin à la croissance (consomme trop de ressources, planète ne pourra plus les fournir) + dvpt d’un courant néo-malthusien. [Pour Malthus, la pop croît selon une prog géométriq (=double ts les 25 ans) als q subsistances croissent selon une prog arithmétiq. Dc soit la pop accepte de limiter volontairement sa croissance (morale restreinte ou abstention de mariage), soit elle sera détruite par la guerre, la famine, la peste. Aider les pauvres revient à encourager la croissce démographiq et à terme sa destruction.]
-Rapport Brundtland (ONU) : dvpt et environnement = enjeu uniq, dc politiq permettant d’assurer alimentation et protection des écosystèmes à la pop mondiale.
-Dvpt durable repose sur trois piliers : écolo, économiq et social.
(Fin 1980’, J. Pezey recense 37 déf du dvpt durable)
Le développement durable écocentré ou anthropocentré ?
->Rapports nat/sté
-Conception écocentrée : accent mis sur la protection de la nat. Face aux actions anthropiq sources de destruction (biodiversité)
-Conception anthropocentrée : Protection justifiée par l’utilité de la nat pr les hommes à qui elle fournit carde de vie etc.
Dualité déjà pste à Rio :
-Courant défendu par les ONG de protection de la nat : nat protégée pr elle même(principes moraux, éthiq, scientifiq) Inventaires d’espèces menacées et créer réserves gérées par scientifiq. =>Interprétation de la World Conservatory Strategy (conservation, diversité, utilisation raisonnable des espèces)
-Position défendue par la FAO (Food and Agriculture Organization) : protéger la nat pr ce qu’elle apporte à l’homme (= « utilisatrice ») Gérer un patrimoine commun à l’humanité en considérant la réversibilité ou non des actions anthropiq. =>Obligation envers les générations futures.
Des conceptions différentes dans les pays du Nord et dans ceux du Sud
-Pays riches : Durabilité plus que dvpt strict, qui n’est en général ps remis en cause. Accent sur les limites de la croissce.
-Pays pauvres : Nécessité du dvpt pr des pop démunies. Besoin de la croissce.
=>Pr certains, pauvreté => dégradation des ressources, dc croissce économiq fondatale puisq rp aux besoins des pop et évite surexploitation de certaines ressources.
-Dvpt durable parfois envisagé comme incompatible avec croissce éco impliquant gde consommation de ressources et engendrant produits polluants. =>Si on galise le niveau actuel de consommation des pays riches à ts les pays ainsi qu’aux gations futures ->destruction des ressources. C’est cpdt oublier q dvpt des techniq conduit svt à meilleure maîtrise de la pollution et des ressources.
Développement durable et économie
Rôle de l’économie ds le dvpt durable ?
-Réglementation des usages de la nat :
*Ps d’activités dangereuses, polluantes ou trop consommatrices.
*Quotas avec volumes ou qtés max pr chaq exploitant.
*Normes fixant un niveau soutenable d’exploitation de la nature.
*Ecotaxes prélevées sur les activités polluantes. Discussions sur achat/revente du dt de polluer ….
*Licences s’accompagnant de limitations de prélèvt et normes techniq, négociables ou revendables.
-Evaluation économiq de la biodiversité reste néanmoins difficile car nbre de ses fn restent inconnues. De même, indicateurs globaux de la biodiversité ft défaut (gènes, espèces, écosystèmes)
-Valeur marchande de certains objets de nat difficile à fixer. Cpdt on peut définir des valeurs :
*D’usage : liée à la consommation de la ressource : directe (utilisation sans transfo : cueillette, pêche, chasse) ou productive (utilisation de la ressource : bois ; ou extraction de substances à vertu médicinale.)
*Récréatives
* «D’option » : Possibilités d’exploitation dans le futur
* «D’existences » : Satisfaction du bien-ê grâce à la l’З de la biodiversité
*Ecologiq : liées à l’interdépdce zw organismes et au bon ft des écosystèmes.
Développement durable, bien être, sécurité et équité
->Doit contribuer au bien-ê humain et dc intégrer épanouisset humain, qté de vie, équité, sécurité, tporalité.
-Equité : Utilisation des ressources, dvpt et diffusion des cpétces et des cnces.
-Environnt sécuritaire nécessaire à l’épanouisset de chacun et à l’établisset d’échges (marchands ou non)
-Aspect tporel : gations futures, stratégie écologiq et économiq de gestion des ressources.
De même, démocratie et Dts de l’homme st nécessaires au dvpt durable.
L’échelle d’analyse
-Le dvpt durable demande aussi de savoir qui détient le pvoir de décider ce qui est bien pr le milieu et nécessaire pr la sté.
-Ds les pays pauvres, il doit ê l’affirmation des peuples à exister selon leurs propres vtés.
=>1991 : Commission latino-américaine et caribéenne pr le dvpt et l’environnet : Rapport « Notre agenda commun » => souligne l’intedpdce zw Nord et Sud et impute les difficultés de dvpt des régions au rôle hégémoniq du Nord. Nécessité de changer institutions politiq, sociales et économiq.
-Dvpt durable : + un processus à amorcer qu’un aboutisset
-Sommet de la Terre, Rio 92 : établisset d’un partenariat mondial sur une base équitable, obtenu « en créant des niveaux de coopérations zw états, les secteurs-clefs de la sté et les peuples, oeuvrant en vue d’accords internationaux. » =>Attention à ce q ca ne soit ps une nvelle forme de dpdce des pays du Sud aux pays du Nord.
**Quelques clefs pour le déchiffrage ... stés = sociétés, le "t" en indice, c'est connu, c'est "-ment" ensuiiite, ah oui "zw" veut dire "entre" (vive l'allemand) en en parlant, "allgne"= allemagne, "dp", "dpdce" = dépend, dépendance. A la fin, ya une sorte de "E" à l'envers, ça veut dire "existence" (vive les maths :D), "gal" ou "galisations" ou "gations" signifient, général, généralisation, générations, dvpt=développement, pvoir=pouvoir, dt= droit, "fn" = fonction et ses dérives "fnt"= fonctionnement, nat = nature et qté = quantité, cnce= connaissance
Voilà, je crois que vous avez la majeure partie de l'aide lexicale utile au déchiffrage du "némo" ^^ Bonne chance, bon journée bon courage bonne vacances etc et que les suivants suivent !!!!!!!!!!! (serieux c'est important !=) )
P.S. : pour ceux qui s'en fouttent pas ^^ j'ai eu mon peeermis :p
tchobaille!

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