Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /Oct /2006 14:24

Coucou les gens, bon alors, comme promis, voilà le premier chapitre du Géo Environnement, le bouquin de Yvette Veyret. Pour ceux qui s'y sont essayés, je pense que vous conviendrez avec moi, que c'est pas easy à ficher :S Bon je vous balance ce que j'ai fait, après vous pouvez toujours faire le tri s'il y a des choses qui vous intéressent pas. Jespère que les abréviations vous genent pas : / et surtout qu'elles vont passer sur le blog ! Que dire de plus, il se peut que quelques fautes m'aient échappé, j'vous prierais de me pardonner mais pianoter avec ce que j'ai au bout des doigts, c'est pas toujours simple, et parfois ça ripe ou ça appuie mal ^^ bon, je finis, et je vous publie ça

Bisoux p'tits ours ^^

 

GEO ENVIRONNEMENT

 

 

Yvette VEYRET

 

 

 

 

 

Chapitre 1 : Perception de la nature et environnement.

 

 

 

 

Mode de gestion de la nature dépend de la perception qu’on en a. Médiatisation croissante des phénomènes ayant trait à la nature.

 

 

 

 

 

 

La nature « naturelle »

 

 

 

 

-Perception de la nature dépend de la culture et des préoccupations de l’observateur.

-Divers courants de pensée : nature « naturelle » (=non anthropisée) organisée rationnellement sans place pour le hasard, « tout » cohérent où chaque élément vivant dpd d’un autre.

=>place de l’Homme ?

-Ecologistes : stés détruisent et modifient la nature -> homme = menace qui perturbe la belle harmonie en introduisant artificiel. Als que la nat peu ou ps anthropisée envisagée comme évoluant vers le climax qui serait la biodiversité maximale.

 

 

 

Climax et biodiversité

Le Climax

 

Déf : état d’équilibre atteint par la végétation spontanée ds un milieu donné en excluant action humaine.

=>ce vers quoi tend la nat en l’abs d’anthropisation, d’action humaine.

Notions de climax + équilibre => (ds approche fixiste) permance de données climatiq, des sols, du bilan hydriq…

 

 

 

La biodiversité

 

Terme popularisé après la Conf. des Nations Unies à Rio de Janeiro, 1992.

Déf : Ce qu’on appelle communément la nat au sens végétal et faune. => Insistce sur la variété des formes de vie. (Intérêt pr cette variété cf naturalistes du 18ème, Darwin au 19ème et découvertes de généticiens au 20ème)

-Diversité spécifique de la planète : aux alentours de 10 millions.

-Taux d’extinctions d’espèces dp le 17ème : 0.006% (insectes), 1% (oiseaux), 1.3% (mammifères)

-Cause principale de la diversité biologique : destruction de l’habitat =>le risque d’extinction des populations augment avec leur degré d’isolement et la diminution de la taille de leur habitat.

-Prévoir un rythme d’extinction est impossible et pas reconnu par tous les spécialistes. Cpdt, on admet une accélération de ces rythmes sous l’effet d’une action anthropique.

De plus, on n’est pas sûr qu’il faille maintenir un haut degré de biodiversité, les argts en faveur de ce maintien étant généralement de nature stmtale. Par ailleurs, biodiversité et action de l’homme ne st ps tjs opposées : Garrigue est due au feu et au parcours des moutons mais renferme plus de biodiversité q les forêts qui la remplacent ds des secteurs laissés à l’abandon.

-Biodiversité ne peut ê muséifiée, c’est une richesse dynamique qui ne peut se maintenir q ds l ‘évolution de ses diverses composantes.

èMaintenir niveaux de biodiversité élevés = faire des choix d’aménagement du territoire.

 

 

Les principes de la conservation  (R. Barbault, 1997)

 

1°Maintien durable de pop stables incompatible avec croissance illimitée des demandes des pop.

2°But de la conservation = assurer ttes options d’utilisation pstes et futures en maintenant biodiversité ds ttes ses composantes génétiq, spécifiq et écosystémiq. 

3°Avt de restreindre ou augmenter l’utilisation des ressources nat, il faut en évaluer les effets écologiq et socio-économiq.

4°La réglementation ayant trait à l’utilisation des ressources vivantes doit prendre en compte la structure et la dynamiq de l’écosystème, ainsi que les influences écologiq et socio-économiq qui affectent directet ou indirectet l’utilisation de ces ressources.

 

5°Ttes compétce et cnce apportées par les sciences de la nat et de la s doivent ê mobilisées sur le pb de la conservation.

6°Pr q la conservation soit efficace : Prise en compte et compréhension des motivations, intérêts et valeurs des utilisateurs et acteurs en cause.

7°Pr une conservation efficace : communication interactive, réciproque et continue.

 

 

 

 

 

 

Ruptures et perturbations

 

-Imptce et impact des perturbations et ruptures ds les écosystèmes comme facteurs capable d’activer des cycles géobiochimiq.

-Raphaël et Catherine Larrère : « Les perturbations nat en anthropiq modifient les conditions de la compétition interspécifiq, structurent les systèmes spatiaux en mosaïq plus ou moins complexes et ont des incidents sur la dynamiq des pop comme sur le fnt des systèmes ecologiq. »

èinsister sur l’histoire spécifiq de tt système écologiq, déboucher sur une nvelle conception selon laquelle, ds les régions tempérées du moins, l’action de l’homme contribue à maintenir la diversité.

 

 

 

Ecologie scientifique et écologie politique

Ecologie : discipline des études concernant la nat. Née au 19ème en Allgne, étudie relations du vivant (faune & flore) avec son milieu grâce aux écosystèmes. Fnt des écosystèmes basé sur échanges énergétiq des espèces entre elles ou avec le milieu et sur les cycles biogéochimiq (cycle de l’eau, du C, de N etc…) Ens des écosystèmes sur la planète = biosphère.

Ecologie politiq : pste ds associations de défense de la nat et ds partis politiq, parfois éloignée des analyses écologiq scientifiq.

 

 

 

 

 

 

Nature et modernité

-Insistance sur nature « naturelle » et sur impact des stés sur celle-ci => dénonciation de la modernité sciences et techniq.

è Michel Henry, 1987, « nvelle barbarie de notre tps. »

-Dénonciation qui atteint grds scientifiq ms aussi philosophes : Galilée ( fondateur de la science expéritale) ms aussi Descartes qui, pr Michel Serrès inaugure « l’ère où la science et la techniq prennent, lieu par lieu, maîtrise et possession du monde. » Pr Serrès, cette ère est désormais révolue …

èanalyses qui relèvent d’un courant nommé (U.S.A et Allgne) « écologie pfde » -> primauté de la nat, assimile ds l’écosystème ê humain à végétal/animal, refuse sa capacité de choix. Une telle analyse a contribué à étayer la doctrine nationale-socialiste ds la première moitié du 20ème siècle.

Cpdt, l’ens. des écolo n’adhère pas à ces analyses et accepte la spécificité du statut de l’homme.

 

 

 

 

 

 

Protection et gestion de la nature en France

 

 

 

-Inégale biodiversité => hiérarchisation d’espaces + ou – riches, les –riches étant espaces aménagés, artificialisés (villes)

-Secteurs les + riches ont été traités en sanctuaires naturels. Cpdt, ayant été artificialisés auparavant, l’exclusion de tte action anthropiq a conduit vers une simplification des paysages et écosystèmes.

-La protection témoigne de choix sociétaux, politiq ou idéologiq et a svt servi les intérêts de certains gpes. (19ème, citadins aisés du Club Alpin français ou du Touring Club de France = gpes de pressions)  => Diffusion d’images partic de la protection de la nat et csqces sur les choix & mode de gestion des espaces montagnards (par ex)

 

 

 

Gestion des espaces ruraux

->nveaux espaces de la nat. Glissement d’une nat « naturelle » à une nat rurale impliq considération de l’usage ancien de la nat.

-Campagne perçue principalement par des citadins è espace de loisir qui doit ê maîtrisée (friche fait peur …) ou protégée.

-Acteurs du monde rural : opposition zw  ceux qui souhaitent protéger espaces et espèces au nom de la biodiversité (réserves, parcs) et ceux qui refusent de telles pratiq car utilisateurs du milieu (citadins, aménageurs de stés touristiq)

-Gestion qui a un coût => intérêt du public pr des espaces qu’il contribue à entretenir et dont il entend jouir.

-Mise sous cloche difficile : il faut concilier espaces de tourisme de nat et de découverte è Cf. Parc du Marquenterre (protection, gestion, intérêt économiq d’un espace littoral par attirace d’un public)

 

 

 

La valeur patrimoniale de l’espace rural

-Pr de nbreux citadins, campagne = lieu de contemplation, espace des racines, des permanences. Image de paix, harmonie, bien-ê, èimmobilisation des espaces au nom des permances rassurantes, d’où conception passéiste.

-Exple avec l’Angleterre : aristo a défendu ses valeurs tard en s’appuyant sur l’imge d’une campagne dotée de ttes qualités esthétiq et morales als q la ville était lieu de perdition. Mise en scène de la belle campagne (Livres de géo, œuvres litt dbt 20ème) en regard du milieu criminogène de la ville et régions indus.

 

 

 

~~> Gestion des espaces « nat » dpd de leurs cara spécifiq  et de la repstation qu’on a : prod agri, esp de loisirs, esp à protéger … Mobilise de nbreux acteurs aux approches parfois conflictuelles.

 

 

 

 

 

 

Une gestion planétaire ?

 

 

 

-Mêmes quest à l’échelle planétaire q les pcdtes : déf et gestion des espaces « nat ». => Exploitation des forêts tropicales, évolutions des sols tropicaux.

-« Crise «  écologiq envisagée de dim planétaire (effet de serre, pollution, dégradation des sols & couverts végétaux, désertification, SURPOPULATION !)

 

 

 

L’état de la planète

 

 

-Préciser déf des termes employés, analyses critiq qui s’impose, même pr les doc émanant d’organismes internationaux : pr qui, par qui, ds quel but st pstées les info, à qui profitent-elles ?

-Dénonciations de la démographie et de la croissance comme exacerbant la dégradation de la faune & la flore, les famines etc Cpdt, ces projections démo aboutissent à des résultats contrastés puisq de nbreux pays ont entamé leur « transition démographiq » (=>réduction de leur croissance)

-Discours catastrophistes ou passéistes = > analyse critiq. Distinguer les faits qui en matière de pollution et dégradation st prouvés scientifiqt de ceux qui st encore à l’état de discussions. Néanmoins, cela n’empêche ps application du principe de précaution.

-Ecologie se veut parfois science globale voulant développer un nvelle éthiq entendant fonder ce qui est bien ou mal pr la Terre. Conception refusée par le « philosophe » Luc Ferry.

 

 

 

Des solutions pour la planète

-1972 : Conférence de Stockholm

-1992 : Sommet de Rio (ONU) : Proposition de pls conventions dt une sur les chgts climatiq (limitation des gaz à effet de serre), une autre sur la biodiversité (crédits et transferts de technologies ds des pays abritant des espèces à protéger)De même, déclaration sur les forêts (protections des forêts boréales et tropicales, ressources nat ss la souveraineté des Etats)

èAgenda 21 (insiste sur le dvpt durable etc objectifs à atteindre pour le prochain siècle.)

-Certains aspects du sommet de Rio, tq la déf de « l’état de nat idéalisé par les mvt qui ont tendce à faire réf au passé », ont été dénoncés notat par un gpe de scientifiq réputés (Appel de Heidelberg) Bilan du sommet mitigé : PED n’ont ps obtenu des pays riches qu’ils consacrent 0.7% de leur PNB à l’aide au dvpt, les USA n’ont ps ratifié convention sur la biodiversité et pays forestier du sud considèrent protection internationale des forêts comme atteinte à la souveraineté de leur Etat.

-Agenda 21 : ps de valeur juridiq contraignante, ps de moyens financiers, aucun système fiable de vérif des engagements.

 

 

 

Le développement durable

 

 

-Fondements ds rupture fin 60’ : Club de Rome + Projet Meadows (1972) =>nécessité de mettre fin à la croissance (consomme trop de ressources, planète ne pourra plus les fournir) + dvpt d’un courant néo-malthusien. [Pour Malthus, la pop croît selon une prog géométriq (=double ts les 25 ans) als q subsistances croissent selon une prog arithmétiq. Dc soit la pop accepte de limiter volontairement sa croissance (morale restreinte ou abstention de mariage), soit elle sera détruite par la guerre, la famine, la peste. Aider les pauvres revient à encourager la croissce démographiq et à terme sa destruction.]

-Rapport Brundtland (ONU) : dvpt et environnement = enjeu uniq, dc politiq permettant d’assurer alimentation et protection des écosystèmes à la pop mondiale.

-Dvpt durable repose sur trois piliers : écolo, économiq et social.

(Fin 1980’, J. Pezey recense 37 déf du dvpt durable)

 

 

 

Le développement durable écocentré ou anthropocentré ?

 

 

->Rapports nat/s

-Conception écocentrée : accent mis sur la protection de la nat. Face aux actions anthropiq sources de destruction (biodiversité)

-Conception anthropocentrée : Protection justifiée par l’utilité de la nat pr les hommes à qui elle fournit carde de vie etc.

Dualité déjà pste à Rio :

-Courant défendu par les ONG de protection de la nat : nat protégée pr elle même(principes moraux, éthiq, scientifiq) Inventaires d’espèces menacées et créer réserves gérées par scientifiq. =>Interprétation de la World Conservatory Strategy (conservation, diversité, utilisation raisonnable des espèces)

-Position défendue par la FAO (Food and Agriculture Organization) : protéger la nat pr ce qu’elle apporte à l’homme (= « utilisatrice ») Gérer un patrimoine commun à l’humanité en considérant la réversibilité ou non des actions anthropiq. =>Obligation envers les générations futures.

 

 

 

 

 

Des conceptions différentes dans les pays du Nord et dans ceux du Sud

 

 

-Pays riches : Durabilité plus que dvpt strict, qui n’est en général ps remis en cause. Accent sur les limites de la croissce.

-Pays pauvres : Nécessité du dvpt pr des pop démunies. Besoin de la croissce.

=>Pr certains, pauvreté => dégradation des ressources, dc croissce économiq fondatale puisq rp aux besoins des pop et évite surexploitation de certaines ressources.

-Dvpt durable parfois envisagé comme incompatible avec croissce éco impliquant gde consommation de ressources et engendrant produits polluants. =>Si on galise  le niveau actuel de consommation des pays riches à ts les pays ainsi qu’aux gations futures ->destruction des ressources. C’est cpdt oublier q dvpt des techniq conduit svt à meilleure maîtrise de la pollution et des ressources.

 

 

 

Développement durable et économie

Rôle de l’économie ds le dvpt durable ?

-Réglementation des usages de la nat :

            *Ps d’activités dangereuses, polluantes ou trop consommatrices.

            *Quotas avec volumes ou qtés max pr chaq exploitant.

            *Normes fixant un niveau soutenable d’exploitation de la nature.

            *Ecotaxes prélevées sur les activités polluantes. Discussions sur achat/revente du dt de polluer ….

            *Licences s’accompagnant de limitations de prélèvt et normes techniq, négociables ou revendables.

-Evaluation économiq de la biodiversité reste néanmoins difficile car nbre de ses fn restent inconnues. De même, indicateurs globaux  de la biodiversité ft défaut  (gènes, espèces, écosystèmes)

-Valeur marchande de certains objets de nat difficile à fixer. Cpdt on peut définir des valeurs :

            *D’usage : liée à la consommation de la ressource : directe (utilisation sans transfo : cueillette, pêche, chasse) ou productive (utilisation de la ressource : bois ; ou extraction de substances à vertu médicinale.)

            *Récréatives

            * «D’option » : Possibilités d’exploitation dans le futur

            * «D’existences » : Satisfaction du bien-ê grâce à la l’З de la biodiversité

            *Ecologiq : liées à l’interdépdce zw organismes et au bon ft des écosystèmes.

 

 

 

Développement durable, bien être, sécurité et équité

 

 

->Doit contribuer au bien-ê humain et dc intégrer épanouisset humain, q de vie, équité, sécurité, tporalité.

-Equité : Utilisation des ressources, dvpt et diffusion des cpétces et des cnces.

-Environnt sécuritaire nécessaire à l’épanouisset de chacun et à l’établisset d’échges (marchands ou non)

-Aspect tporel : gations futures, stratégie écologiq et économiq de gestion des ressources.

De même, démocratie et Dts de l’homme st nécessaires au dvpt durable.

 

 

 

L’échelle d’analyse

-Le dvpt durable demande aussi de savoir qui détient le pvoir de décider ce qui est bien pr le milieu et nécessaire pr la s.

-Ds les pays pauvres, il doit ê l’affirmation des peuples à exister selon leurs propres vtés.

=>1991 : Commission latino-américaine et caribéenne pr le dvpt et l’environnet : Rapport « Notre agenda commun » => souligne l’intedpdce zw Nord et Sud et impute les difficultés de dvpt des régions au rôle hégémoniq du Nord. Nécessité de changer institutions politiq, sociales et économiq.

-Dvpt durable : + un processus à amorcer qu’un aboutisset

-Sommet de la Terre, Rio 92 : établisset d’un partenariat mondial sur une base équitable, obtenu « en créant des niveaux de coopérations zw états, les secteurs-clefs de la s et les peuples, oeuvrant en vue d’accords internationaux. » =>Attention à ce q ca ne soit ps une nvelle forme de dpdce des pays du Sud aux pays du Nord.

 

 

 

 

 

**Quelques clefs pour le déchiffrage ... stés = sociétés, le "t" en indice, c'est connu, c'est "-ment" ensuiiite, ah oui "zw" veut dire "entre" (vive l'allemand) en en parlant, "allgne"= allemagne, "dp", "dpdce" = dépend, dépendance. A la fin, ya une sorte de "E" à l'envers, ça veut dire "existence" (vive les maths :D), "gal" ou "galisations" ou "gations" signifient, général, généralisation, générations, dvpt=développement, pvoir=pouvoir, dt= droit, "fn" = fonction et ses dérives "fnt"= fonctionnement, nat = nature et qté = quantité, cnce= connaissance

 

Voilà, je crois que vous avez la majeure partie de l'aide lexicale utile au déchiffrage du "némo" ^^ Bonne chance, bon journée bon courage bonne vacances etc et que les suivants suivent !!!!!!!!!!! (serieux c'est important !=) )

P.S. : pour ceux qui s'en fouttent pas ^^ j'ai eu mon peeermis :p

tchobaille!

Par Ninon - Publié dans : Géo
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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /Oct /2006 14:46
Bonjour à tous !

Plutôt que de surcharger des articles sérieux de mes idées farfelues, je m'autorise à créer un article pour un sujet ô combien sérieux lui aussi : le layout de ce cher blog qui grandit à vue d'oeil. En effet, pour qu'il soit entièrement nôtre (qu'il relève en fait plus du propre que de l'emprunté ^^), il faut qu'il soit ... plus joli, on va dire. Je me propose donc de le modifier petit à petit. Pour cela, j'ai créé des tites bannières de rien du tout afin de vous donner une idée de ce que je sais (presque) faire, et histoire que vous vous mettiez d'accord sur un thème précis avant que je ne me lance.

En voici deux :
Je m'amuse un peu avec un style assez rétro, je pense que ça pourrait faire classe, surtout sur le Net, lieu habituellement hanté de blogs high-techs et fluos.





Tons verts, l'image est il est vrai trop floue (je voyais encore flou quand je l'ai fait :p) mais je peux arranger ça. Par contre, je doute qu'un des layout par défaut soit vert, et il faudrait tout assortir dans les bonnes couleurs.

















Ici, j'ai préféré des tons plus sépia, par rapport à un des layout du blog qui est dans les marrons, dans l'envie de faire un peu ancien. Bannière faite sur le même modèle, certes, mais quoi de mieux que des arabesques et des écritures pour un blog littéraire ?









Voilà mes deux premières propositions. J'aimerais savoir ce que vous pensez du style, sachant qu'après à travers le reste du blog, etc. il sera rappelé par petites touches. Je peux bien entendu tenter d'autres choses, ceci n'est qu'une proposition. (personnellement j'ai ma préférence avec la deuxième, mais bon je suis une fan de sépia -_-)

Pour info l'image de base de la première est un dessin trouvé sur le net (je ne sais plus où) et la seconde vient d'une pochette de groupe : Opeth. Voilà voilà.

En attente de vos commentaires et avis ...

Amicalement,

Nolwenn.
Par Nolwenn - Publié dans : Les restes
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Samedi 28 octobre 2006 6 28 /10 /Oct /2006 22:12
Attention, dans ce que je vous envoie-là, il y a du sang, et des larmes.

http://www.sendspace.com/file/s51gfb : fiche du vocabulaire de tous les cours d'anglais. J'ai cru que je les finirai jamais, et d'ailleurs, vu que je viens à peine de les finir et que je pars demain, j'ai pas eu le temps de bien les relire. Il reste donc probablement quelques erreurs (mais plus en français qu'en anglais xD, a priori : j'ai vérifié la plupart des mots ds le dico), et quelques oublis... Corrections et ajouts adoptés avec PLAISIR.
http://www.sendspace.com/file/wpy49d : fiche avec le vocabulaire basique pour les commentaires... là, c'est le bordel. J'ai juste entassé des mots, en fait. Si quelqu'un se sent le courage d'organiser ça... ^^

Je vous souhaite bon courage a tous.

EDIT : pour ceux qui, comme moi, ont encore un peu de mal avec la prosodie, un site pas mal (néanmoins en anglais), mais qui a le mérite d'expliquer les choses clairement : http://ccms.ntu.edu.tw/~karchung/prosody.htm
Par Vieux Matthieu - Publié dans : Anglais B
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Samedi 28 octobre 2006 6 28 /10 /Oct /2006 13:11

Je propose un partage du travail pour la lecture de notre cher bouquin géo-environnement (parce que bon, je pense qu'on est tous d'accord, on a pas que ca à foutre) J'imaginerais ca de la façon suivante : il y a 10 chapitres donc 10 volontaires (si possible), chacun lit le chapitre et le fiche. Dans chaque fiche, il faudrait le plan détaillé et la thèse de chaque partie plus les eventuelles définitions ou autres qu'elle pourrait nous demander (ex : qq systèmes productifs locaux ...)

Qu'en pensez vous ? qui serait partant ?

Je pense que je vais me lancer dans le premier chapitre que je vous mets en ligne dès que cest fait !

Bon courage et bonnes vacances à tous

Par Jacinthe - Publié dans : Géo
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Vendredi 27 octobre 2006 5 27 /10 /Oct /2006 11:55

Je doute de la justesse du titre, toutes mes excuses aux sensibilités latines malencontreusement froissées... je met en ligne les cours sur Platon et Nietzsche tapés, si ça intéresse quelqu'un...  toute corection/ ajout sera le bienvenu.

PLATON

Contre une lecture spatialisante de Platon : cf. mythe de la caverne ¹ monde des Idées en haut et monde sensible en bas.

I - L’ Idée comme principe d’intelligibilité du sensible

 

Le sensible est l’ensemble des infos sur l’être que me donnent mes sens. Ce monde est en devenir. Je ne peux pas comprendre ce monde sans poser l’Idée.

La République, Livre VII, 523, c : ex des 3 doigts de la main. Tandis que la perception d’un doigt ne pousse pas à réfléchir (perception « neutre »), la perception de 3 doigts déclenche la réflexion : relativité de la grandeur et de la petitesse.

Ds le sensible, je ne peux penser la grandeur que grâce à l’Idée de grandeur, la grandeur en soi. Il n’y a pas de grandeur absolue dans le sensible. Une chose est grande pcq’elle participe à l’Idée de beauté.

Pour toutes les classes d’êtres homonymes, Platon pose une Idée : Il pose ainsi l’Idée d’homme éternel, de chien éternel…Il y a =t des Idées des éléments mathématiques, d’objets fabriqués (l’Idée de lit par ex) ou d’actes (l’Idée de ramer, de labourer…). Les Idées sont la Réalité en soi que ma pensée peut penser. Tout être sensible est composé de parties, il est changeant, il est relatif. En revanche chaque Idée est simple, éternelle, absolue. Mon corps m’extraverti : j’ai tendance à croire que pcq j’ai un corps, je connais le sensible. Mais je possède des caractéristiques mentales indépendantes de mes sens, qui font que même un aveugle ou un sourd a accès aux Idées, à la vrai Réalité.

- mythe de la réminiscence, Le Ménon

L’âme a eu une existence avant d’être incarnée ds un corps. Ds cette vie antérieure, elle était en contact avec les Idées. Puis, après une Chute, elle s’est alourdie et s’est incarnée ds un corps. Elle a alors oublié les Idées (la matérialité affaiblit l’esprit, Bergson). Cdpt, elle se ressouvient parfois des Idées.

Interprétation : critique de l’empirisme (Hume) qui voit ds l’expérience l’origine de nos idées, et selon lequel l’esprit est une tabula rasa (ou « cire vierge »). Pour l’empiriste, l’idée est une image et un mot; il ne peut se représenter qch ss l’avoir vu une fois.

Pour Platon, s’en tenir à l’empirisme, c’est confondre l’image et l’Idée : l’Idée de cercle est une définition intellectuelle, mais que ma raison peut produire. Pour repérer ds le sensible qch de circulaire, il faut déjà être en relation avec le modèle.

Le sensible en lui-même est un chaos (on ne peut pas tirer l’idée de triangle de l’exp) : je ne vais jamais des faits aux idées, mais au contraire, des idées aux faits. Tout ce qui est individué vient de l’Idée. L’esprit a la puissance de construire le sensible, de l’organiser. La tabula rasa des empiristes n’a pas de sens : nous savons potentiellement tout. On ne passe pas d’un degré 0 de conce à la conce (empirisme); la conce ne se fait pas d’additions extérieures. S’éduquer est approfondir toujours + un savoir total potentiel. L’esprit ne fait que saisir le donné sensible comme l’occasion de mieux former ce qu’il sait déjà : les faits sont l’occasion de mieux former nos Idées.

On peut =t dire que la réminiscence signifie qu’il y a en nous une pensée qui en droit précède l’exp. Le savoir est indépendant de l’expérience. L’esprit connaît déjà hors temps ce qu’il va réussir à préciser de mieux en mieux avec le temps. Le contact ac l’exp est nécessaire MS ce n’est pas l’exp qui apporte les Idées.

II - L’ Idée comme perfection ontologique

 

 

, Livre VII, 523, c : ex des 3 doigts de la main. Tandis que la perception d’un doigt ne pousse pas à réfléchir ()la perception de 3 doigts déclenche la réflexion : relativité de la grandeur et de la petitesse.

 

, Livre VII, 523, c : ex des 3 doigts de la main. Tandis que la perception d’un doigt ne pousse pas à réfléchir ()la perception de 3 doigts déclenche la réflexion : relativité de la grandeur et de la petitesse.

Livre X, La République : 3 lits ¹ : le lit sensible fabriqué par l’homme, le lit peint, l’Idée de lit (ou lit en soi).

 

3 conditions de la fabrication : un matériau, un créateur, un paradigme. L’artisan va tenter d’incarner ce modèle dans la matière le mieux possible. Il ne fabrique ni le matériau ni le modèle. Ici, le créateur n’est dc pas un démiurge, qui lui créé tout à partir de rien (il en sera un pour le XIXè). Le travail de l’artisan est donc de ruser avec les obstacles de la matière. Selon Platon, la matière n’est certes pas le mal MS elle contient des principes de négativité.

L’Idée de lit est éternelle : c’est la structure immatérielle qui permet le repos durable du corps hu. Il y a une 1ère dégradation entre le lit sensible et son modèle : l’objet sensible «imite » l’Idée, en est seulement l’image; il « participe à l’Idée ». Il est imparfait car il contient de la matière. Ainsi, 2 tables sensibles contiendront des micros différences, des « accidents » (qui apparaissent et disparaissent, et dont on ne peut alors pas faire la science, Aristote) qui viennent de la matière. La table connaît donc le type de changement que les grecs appellent « altération ».

De +, les choses sensibles ont une naissance et une mort. L’Être parfait lui, puisque immatériel ne connaît pas la dégradation. L’Idée est unique, la matière permet d’en multiplier les exemplaires. Tout ce qui est soumis au devenir est non-être, càd ce qui manque d’être, n’a pas la plénitude de l’être (l’éternité). Le peu de réalité qu’ont les choses sensibles la doivent non pas à la matière mais à l’Idée.

C’est dc une pensée qui s’intéresse peu à l’histoire : l’important d’un être c’est son appartenance à une classe. Les changements apportés par le temps ne sont pas importants. Les hommes sensibles dans le temps imitent l’humanité. « Le temps, c’est l’image mobile de l’éternité mobile », Le Timée. Les hommes sensibles meurent les propriétés de l’espèce (càd l’Idée) demeurent.

Le lit peint : le peintre ne copie pas l’Idée (comme l’artisan) mais l’objet sensible.

vision moralisante de la peinture : le peintre n’est pas sérieux. Avec un pinceau, il peut dessiner n’importe quel objet sensible sans avoir le savoir (càd ss pouvoir, comme l’artisan, le fabriquer).

2 reproches adressés à la peinture :

Elle n’est qu’une image de l’image. 2ème niveau de dégradation ontologique. = perte de la réalité.

On peut parfois confondre la chose peinte avec la chose réelle (raisins de Zeuxis) : l’image est capable de me tromper. Certes, l’image renvoie bien à l’être, mais elle n’est pas l’être. Elle a la « puissance du faible » : elle peut produire les mêmes effets que le réel ss être le réel.

 

 

a 2 possibilités d’images pour Platon :

1/ L’image qui renvoie au modèle ;

2/ L’image qui se referme sur elle-même et qui se fait passer pour le modèle même : le spectateur la confond dc avec la réalité.

Cf. Gorgias : 2 arts du corps, la gymnastique et la toilette (le fard…). L’une est bonne, l’autre est beauté illégitime : il ne méprise pas le sensible ms le mensonge du sensible.

- Le Phèdre : 2 personnages discutent des bienfaits de l’écriture. Platon distingue 3 types d’écriture :

1 L’enseignement oral qui s’inscrit dans l’âme du disciple, = idéal.

2 Texte qui renvoie vers le savoir réel, qui fait index vers le signifié. Trace pour conserver le savoir = bon texte.

3 Discours qui ne signifie rien, qui se fait passer pour un discours sensé ms qui ne l’est pas (sophistes). Ne fait pas index vers le signifié mais plaisir du signifiant = mauvais texte.

Conclusion :

En posant l’existence des Idées, Platon est le fondateur de la métaphysique, discours rationnel qui pose l’existence d’être qui ne se rencontrent pas dans l’immanence. Pas de distinction chez lui entre logique, morale et métaphysique (comme chez Descartes par ex, où la métaphysique n’est qu’une partie du système).

Pensée ontologique, càd discours sur l’être : pour Platon, chaque classe d’existant a un être particulier, les choses ont une nature universelle (l’homme a donc une nature humaine pour Platon). C’est une pensée qui privilégie l’universel. Ce qui est important est la différence spécifique (càd « de lespèce »), qiu distinguera l’homme du chien. Les accidents eux n’ont pas d’intérêt ( ¹ Nietzsche, penseur de la différence : chaque être est une différence).

L’idée platonicienne est méthode. Il existe une loi de la série des gestes que peut déployer un artisan pour fabriquer un objet. Il est guidé par l’Idée.

Les Idées sont transcendantes : l’homme ne les a pas créées mais est en rapport avec elles. Il en est amoureux, càd qu’il est nostalgique des Idées autrefois contemplées. L’Idée de beauté est la seule qu’on puisse trouver dans le sensible, qui nous renvoie à la beauté de l’Idée éternelle.

: l’homme ne les a pas créées mais est en rapport avec elles. Il en est amoureux, càd qu’il est nostalgique des Idées autrefois contemplées. L’Idée de beauté est la seule qu’on puisse trouver dans le sensible, qui nous renvoie à la beauté de l’Idée éternelle.

Bibliographie :

- Platon, Fr Châtelet

- Platon, Dixaut

- Platon par lui-même, Guillermit

NIETZSCHE

Distingue 2 morales : une morale de maître et une morale d’esclave. Le maître et l’esclave désignent 2 modalités d’affirmation de la force.

Forces du maître: forces qui affirment un point de vue, une manière de penser ou d’agir, sans nier d’abord qch, sans réagir contre ou par rapport à qch, la négation n’étant qu’une csqce 2ndaire.

Forces de l’esclave : forces qui nient d’abord qch, qui réagissent contre qch, pour alors affirmer.

Thèse de Nietzsche : ds l’histoire de la culture, c’est l’esclave qui a régné dans tous les domaines (j, religion, histoire, pol…), nous sommes ts des esclaves au sens nietzschéen?

Ex de la j : La j de Platon est une j d’esclave : elle commence par dénigrer le monde sensible pour affirmer le contenu de sa doctrine, les Idées.

Ex de la religion :le christianisme est une religion d’esclave : il commence par dénigrer la sexualité, les passions qui affirment (égoïsme, agressivité) pour affirmer d’autre valeurs (altruisme et charité).

Selon lui, ce qu’on affirme en dénigrant la réalité vraie est imaginaire (Dieu, monde des Idées) a idoles.

Face au pb du mal :

-mal du maître : fait du mal en s’affirmant, ms mal involontaire et souvent inconscient

-mal de l’esclave : fait du mal en l’ayant médité : mal volontaire (vengeance) qui a à voir avec l’empoisonnement. Tire de la joie du mal qu’il engendre, en contemplant sur la victime le mal qu’il lui a fait.

Une humanité qui ne connaîtrait que le mal du maître serait une nouvelle humanité, « l’humanité du maître ».

L’envie est un terme d’esclave : irrespect de soi-même et de sa ¹ , se définit par rapport aux autres.

2 formes de bonheur :

- bonheur de l’esclave :

~ au niveau de la forme : sépare le bonheur de l’agir: le bonheur viendra quand l’action cessera. Toute forme d’aspiration correspond à ce bonheur: nous sommes malades chaque fois que l’on aspire à qch.

~ au niveau du contenu : le bonheur comme absence de tension et de résistance, absence d’effort.

- bonheur du maître :

~ au niveau de la forme : n’aspire à rien, bonheur produit par l’agir; immanent à l’agir.

~ au niveau du contenu : n’aspire pas à détendre ms trouve sa joie dans l’affrontement à des résistances, dans la tension ( ¹ Freud pour qui l’essence du psychisme est de supprimer les tensions). La tension est la santé.

Maître = surhumain, homme à la sensibilité nouvelle qui serait engendré par une humanité nouvelle.

L’humanité n’a vécu jusque là que dans une perspective d’esclave. Perspective = valeurs = point de vue = croyances.

Quand les hommes ont pensée, ils n’ont pas aimé assez la vie pour l’affirmer intégralement et ont donc commencé par dénigrer qch. Ils n’ont pas supporté le passage du temps. Ils ont donc par compensation produit les « outres mondes », celui des Idées ou de Dieu. Pour Nietzsche, Dieu est le grand pôle fixe qui rassure.

Une grande humanité qui serait capable d’affirmer la vie à un tel point qu’elle aimerait chaque instant, sans connaître la nostalgie du passé ni l’angoisse de l’avenir, serait le surhumain : acceptation joyeuse du devenir.

Chez Platon, on trouve le couple vrai/faux. L’âme (= yeux de la raison) permet d’atteindre le vrai; les sens ne peuvent atteindre que le faux.

Nietzsche veut supprimer les dualismes : est-ce qu’on peut penser sans connaître la distinction vrai/faux ?

Selon lui, oui. ¹t à la distinction raison/corps, il faut penser que la réalité d’un corps est avant tout d’être vivant, chacun de nous est un soi. « Tout corps est une structure complexe de forces, dont certaines sont inconscientes » . Chaque force est « un centre d’interprétation », une instance de conce; elle perçoit la réalité qui l’entoure. Lutte entre les forces : chacune veut imposer sa perspective

La cs existe ms n’est qu’une pellicule superficielle de l’organisme, qui s’est développée par la vie sociale. Tout ce qui se passe au niveau de la cs n’est qu’un symptôme.

C’est le corps qui produit les perspectives, les valeurs. Au lieu de dire que la raison est l’instrument de la conce, Nietzsche supprime le dualisme raison/corps et pense qu’il n’y a plus que des sois, qui interprètent (interprétations d’esclaves et de maîtres).

Les valeurs qui ont régné jusqu’ici se sont imposées (par la force) et ont ainsi créé une certaine uniformité parmi les sois (les mêmes valeur pour tout le monde). Ce st des valeurs d’esclave, dc de faibles (« On a toujours besoin de défendre les forts contre les faibles »). Ces valeurs ont réprimé d’autres perspectives possibles.

Nietzsche appelle « décadence » le long processus historique pendant lequel l’humanité occidentale a vécu sous des valeurs d’esclave

MS les hommes st absolument certains de leurs valeurs : le chrétien croit en Dieu, le platonicien ds les Idées… Positivité de ces valeurs : l’humanité en a tiré un sens pour avancer.

La décadence a transformé l’humanité, a ait de l’homme « cet animal intéressant par excellence ».

 

 

 

 

 

 

 

a « nihilisme » (ou « mort de Dieu ») = décadence prenant cs de soi. « Dieu est mort »: Nietzsche dit être le premier à pressentir le nihilisme càd le moment historique où l’humanité occidentale va prendre cs que les valeurs qui l’ont orienté sa vie jusqu’à présent n’étaient que des interprétations de la vie et n’étaient pas des valeurs vraies. L’huté ne va plus croire en Dieu, en la morale; valeurs = idoles.

Crise spirituelle : hu déséquilibrée pdt des années par le manque de sens de sa vie. Il faut dc trouver des valeurs nouvelles.

"Je vous énonce trois métamorphoses de l'esprit: comment l'esprit se mue en chameau, le chameau en lion et le lion, enfin, en enfant » , Ainsi parlait Zarathoustra.
~ Le chameau symbolise la décadence : animal qui porte son bât (= fardeau) = homme occidental chargé des valeurs qu’il croit éternelles.

~ Le lion représente le moment du nihilisme. Ce qui manque au lion est la poss de créer du neuf, il n’est que le moment destructeur.

~ L’enfant symbolise le pouvoir éternellement créateur de la vie, le pouvoir interprétatif de la vie.

Pour Nietzsche, la vie n’est en effet que ps d’interprétation : il n’y a pas de vrai ni de faux, il n’y a que des sois qui interprètent (= vie artiste, qui créé des valeurs).

Selon Nietzsche, Socrate et Platon créent une rupture ds la j : avant eux, les présocratiques (Parménide, Héraclite) qui ne sont pas rationalistes. Vénération d’Héraclite par Nietzsche.

Il ne nous reste de lui que des fragments (style très métaphorique : surnommé « l’Obscur »). Selon N, Héraclite n’a rien vu d’autre ds le monde que l’ « innocence du devenir ». Il parle d’une « feu artiste infatigable qui ne cesse d’engendrer des phénos », une sorte d’énergie cosmique qui serait capable d’affirmer toujours du neuf; qui n’a jms commencé et qui ne finira jms.

Héraclite est un penseur du devenir : pas de stabilité, aucun existant ne demeure. Il a pensée la guerre: le combat est pour lui père de toute chose. Combat inhérent aux choses : tension de forces antagonistes au cœur de l’Être, qui fait qu’il est réel. Métaphore de l’arc et de la flèche : l’arc peut lancer une flèche seulement s’il y a un antagonisme entre 2 forces : la force exercée sur le bois et celle exercée sur la corde.

= pensée duelle de l’antagonisme.

« Vivant, mort, le même » (Héraclite) : vision de la mort non pas comme un accident extérieur ms comme la vie même.

= pensée de l’identité des contraires

Nietzsche va opposer les présocratiques à Socrate, dont il fait une critique négative : il est laid, plébéien, a de mauvais instincts. Voit en Socrate qn qui a fait le choix de sa mort, qn qui était malade de la vie. Ms N précise que qd il attaque qn, il ne vise pas un individu ms une attitude, ici le rationalisme. Socrate est l’homme chez qui la raison prend le dessus sur l’instinct, « hypertrophie de la raison » «  anti artiste par excellence ». Valoriser ainsi la raison est pour N signe de mal-être, de maladie.

L’histoire de la j commence avec Socrate et Platon : rationalité dominante. N se pense également comme un homme de la rupture : veut inciter à la création de valeurs nouvelles. Il pose la question de la recherche de la vérité : pour lui, cette recherche est dangereuse, c’est comme si la vie n’était pas compatible ac la vérité. Pour lui, la vie a besoin d’un bon mensonge : les interprétations.

 Nihilisme = moment de cassure. 2 siècles critiques à venir, où l’on pourra distinguer les nihilismes ¹qui coexistent. Point commun = cs de la vanité des valeurs.

1 nihilisme incomplet

2 ‘’ passif

3 ‘’ actif

4 ‘’ extatique ou classique (à isoler des 3 autres).

1 « Le nihiliste incomplet c’est celui qui ne croit plus en Dieu ms qui a conservé le poison ». Allusion aux libres-penseurs et aux socialistes de son tps. Leur oppose l’esprit libre. Le libre penseur, qui ne croit plus en Dieu, continue à être moral, altruiste… ms pourquoi valoriser la justice, l’altruisme si Dieu n’existe pas ? Les socialistes sont dc des chrétiens qui s’ignorent.

Comment fonder les valeurs morales ss Dieu ? (« Si Dieu n’existe pas, tout est permis », Dostoïevski).

2 Individu ou groupes qui devant l’effondrement des valeurs et le manque de sens qu’il engendre, se contentent de développer l’absence de sens de l’existence (Cioran). Le nihiliste passif a besoin de stimulant ext pr se donner le sentiment d’existence : or, chq fois qu’un corps a besoin de stimulant pr agir, il est malade. En effet, dans ce cas il n’agit pas, il réagit.

3 anarchistes. Convaincus qu’il n’y a rien, ms sont actifs. N leur reproche la non affirmation l’incapacité à créer qch. L’anarchiste, par son comportement, attire l’hostilité des ps. Cette activité est un symptôme de la volonté de s’autodétruire.

4 Force qui serait capable de créer des valeurs nouvelles = enfant.

Chacun pt à un moment de sa vie, être traversé par un instinct des nihilismes

Moments qui s’approchent le + du maître :le XVIIè siècle fr, Napoléon Ier, Goethe, Voltaire

‘’ de l’esclave : le XVIII ( N détestait le romantisme : pour lui, la passion ne ft pas perdre la tête), la révolution fr, Rousseau.

 

Bibliographie :

- Le problème de la vérité ds la philosophie de Nietzsche, Que sais-je? sur Nietzsche, Jean Granier

- Nietzsche et la philosophie, Deleuze

 

 

 

 

 

 

 

 

 

, càd discours sur l’être : pour Platon, chaque classe d’existant a un être particulier, les choses ont une nature universelle (l’homme a donc une nature humaine pour Platon). C’est une pensée qui privilégie l’universel. Ce qui est importat est la différence spécifique (càd « de lespèce »), qiu distinguera l’homme du chien. Les accidents eux n’ont pas d’intérêt (

 

 

Par Madeline - Publié dans : Philo
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Vendredi 27 octobre 2006 5 27 /10 /Oct /2006 10:51
Amis latinistes, bonjour.
Je profite de cette charmante initiative cybernétique pour vous faire partager mes listes de vocabulaire... Chouette.

http://www.sendspace.com/file/0uvd04 : Tout le vocabulaire des leçons 1 à 6 et des exercices.
http://www.sendspace.com/file/3nmsrt : Tout les petits mots appris depuis la rentrée.
Comme vous pouvez le constater, rien de plus que dans le bouquin, mais chais pas, moi, je trouve ça plus pratique, alors bon... Si ça peut en aider certains ^^.
Attention, c'est à télécharger sur Sendspace, puis au format .xls (Excel ou assimilé).
Il reste surement des erreurs là-dedans, voire des oublis. N'hésitez pas à corriger !
Bon courage ç____ç.
Par Vieux Matthieu - Publié dans : Latin débutant
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Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /Oct /2006 00:43

A la demande (presque) générale, voilà les paroles de l'hymne de la khâgne :


LE CHANT DES KHAGNEUX
"CARMEN VARAE"

Sur l'air des trompettes d'Aïda

Vara, tibi Khagna, Vara, celebrat gloriam
Splendidissimam, nequaquam a stassa destructam,parrapapam.
Vara, tibi Khagna, Vara, dat honores multos,
Contra doce nos quomodo in tutto boiresanzo.
Exaudi nos, Vara, ignosce nos, Vara, nostras culpas, Vara, Vara, Vara.
Vara, tibi Khagna, Vara, celebrat gloriam
Splendidissimam, nequaquam a stassa destructam,parrapapa.
Vara, tibi Khagna, Vara, dat honores multos,
Contra doces nos quomodo in tutto boiresanzo.

Vara, tibi Khagna, Vara, celebrat gloriam
Splendidissimam, nequaquam a stassa destructam,parrapapa.
Vara, tibi Khagna, Vara, dat honores multos,
Contra doces nos quomodo in tutto boiresanzo.
Eia, eia, eia, vivat Vara,
pereant barbari administratioque!

Par Jacinthe - Publié dans : Autres que travail !
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /Oct /2006 22:12

Bien bien, j'inaugure la grande Utopie du blog de la HK1 :D
avec des petites notes prises sur F. RIGOLOT (quand j'ai vu son nom je n'ai pas su résister!), Poésie et Renaissance, point Seuil
qui peuvent compléter le cours (vous remarquerez parfois le recoupement)

Remarquez ce n'est que partiel et il y a plein de réferences à des gens inconnus.


1. LA VOIX

 « La poésie c?est la voix ? la voix qui est créatrice apparente est en réalité libératrice d?énergie » Paul Valéry

 Si « la voix est le déguisement d?une écriture première » (Derrida), la poésie met bel et bien en scène une voix è réelle ou reproduite lors de la lecture.

 Problème de la présence = Bonnefoy
La transmission des textes médiévaux montre qu?une culture de l?oralité se maintient dans le travail des copistes avant que l?imprimerie progressivement vienne y mettre fin

Zumthor)

Il faut attendre le milieu du XIII siècle pour que Rutebeuf « invente » une voix personnelle en poésie (avant, c?était des ménestrels = reproduction surtout => Zink)

 François Villon, Marot => singularité d?une voix.

Marot : parler de soi seulement selon les règles de l?art => critique Villon. Il lui manquerait la sprezzatura (grâce naturelle du courtisan) conseillée par Castiglione (Cortigiano). « élégance et vénusté des paroles » (du Bellay)

 => art de la rhétorique, livres de règles.

 La rhétorique, la métrique, loin d?étouffer la voix du lyrisme, recherchent une harmonie.

Harmonie = mot clé dans la conception de la renaissance

« Célestes accords » Scève : musique = fondée sur nombres et proportions = moyen privilégié qui permet de retrouver l?esprit cosmique qui anime les corps célestes.

Lien microcosme ? macrocosme

Pontus de Tyard théoricien .

Collaboration poète musicien. Marot écrit des chansons.

Réaction de la Pléiade, refus, mauvaise foi.

De toute façon défaut de l?art du contrepoint : obscurcit les paroles.

Figure mythique : Orphée. Syncrétisme philosophique et politique. Parole individuelle mais possédée par une fureur. Union du mystique et du poète. Rabelais, Pantagruel, livre 4, le dégel des paroles. Scève et Labé. Désastre amoureux, réussite poétique.

            Que mon Orphée hautement anobli

            Malgré la Mort, tire son Eurydice

            Hors des Enfers de l?Eternel oubli

                        (Scève, dizain 445)

 
Ronsard, préface de La Franciade (1572) conseil sur comment dire les vers.

 
V?u d?oralité. Les amours de Marie. S?adresse à sa bien aimée. « ma parole, c?est toi? » (Jeanneret)

Refus de l?artifice. « J?ai oublié l?art de pétrarquiser » (Du Bellay).

V?u d?authenticité : Les regrets : « J?écris naïvement tout ce qu?au c?ur me touche » (sonnet 21)

« Miroir de son âme » à évidemment, artifice « l?artifice caché, c?est le vrai artifice » (sonnet 142)

importance de la parole, de la présence : « seule la parole de Dieu suffit » (Lefèvre d?Etaples)

rhétorique de l?énergie

 

  1. LA VUE : POESIE ET ARTS PLASTIQUES

 

« Pour la vue, je perds la vie » Scève

 

présence de la voix + image.

Vue = sens noble.

Le mythe du Pygmalion est l?emblème de la puissance d?illusion de l?art.

Danger des images. Pouvoir.

Trattato della Pittura, Leonardo da Vinci : «  le peintre a un tel pouvoir sur les hommes qu?il peut les rendre amoureux d?un tableau qui ne représente même pas une femme réelle ».

 

Marcile Ficin, théoricien du néoplatonisme, rappelle les exemple de trompe l??il cités par Pline : les raisins de Zeuxis, les vieillards et la Vénus de Praxitèle. Pouvoir des beaux arts sur les passions. La découverte de la perspective exacerbe cet envoûtement. (Panofsky)

 

Danger. Condamnation. Equilibre à trouver pour l?artiste : plaire et éduquer (movere, docere)

Le Moyen âge a recours à l?allégorie. L?allégorie = alla agoreuein, dire la même chose autrement. Se protègent de la censure morale. Tout art fabulatoire est dangereux, il faut donc donner plusieurs niveaux de lecture.

 

Aristote admire chez Homère la capacité à créer la réalité (energeian poiein)

Energie chez les romains = à la fois energeia (actio) et enargeia (illustratio)

Viser l?hypotypose : description vive.

 

Chapman ( Ovid?s Banquet of Sense, 1595 )

 

            To these dead forms, came living beauties essence

            Able to make them startle with her presence

 

Experimentations d?écritures. Matérialisation par l?image : calligrammes, pictogrammes, rébus, emblèmes. Importance du visuel.

Pensée figurée de la Renaissance. Klein.

L??il apprécie les miniatures, les enluminures

Poème rébus (Etienne Tabourot des Accords, Bigarrures, 1572)

Rondeau (Marot) à déchiffrer (mots tous bizarrement disposés )

 

  1. Poésie, Ethique et vérité

 


 

Scève, un poète de l?obscurité

 

Pétrarquiste mais surtout poète obscur

 

Délie

 

Obscurité = Le lecteur est invité à revivre avec le poète la pénible ascèse qui le conduit au de là de la fragmentation vers une réintégration dans l?ordre amoureux de l?univers

Via negativa

Per angusta ad augusta

 

Délie objet de plus haute vertu => périlleuse ascension vers le Bien et le Beau

Altior sensus = sens plus haut

L?absence de Laura chez Pétrarque = Laurier, L?or

La paronomase a pour fonction de raviver une présence autrement indicible

 

Quand?io veggio dal ciel scender l?Aurora

Co la fronte di rose et co crin d?oro,

Amor m?assale, ond?io mi discoloro,

Et dico sospirando : Ivi è l?aura ora.

 

 

Délie => mythique. Hécate, Proserpine, Diane etc etc

Celle tu fus, es et seras Délie

« Lune infuse »

« Doulce ennemye »

Délie est la coïncidence des contraires

« en sa beauté gît ma mort et ma vie »

« pour le voir je perds la vie »

remplacer Dieu par une idole féminine

cinq paroles, selon Paul permettent la communication avec Dieu => « objet de plus haute vertu »

dizain carré : dix vers de dix syllabes. Austérité. Synthaxe complexe, heurtée.

Entrée dans une poésie du moi.

Dizain de Prométhée

Présence graphique qui différencie de Pétrarque.

Promotion du visuel : « dévitaliser l?univers, d?affaiblir le sens de la présence et par là de désacraliser le monde, le réduisant à un pur agrégat d?objets » (Ong)

Refus de toute variabilité pétrarquiste ou marotique  

Apollinaire : « le poème en forme de morceau de sucre »

                                        

 

Par Emilio - Publié dans : Français
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /Oct /2006 01:14

9 novembre à 14h30 : photo de classe

L'idée d'un thème avait été lancée ... qu'en pensez vous ?

Idées proposées : chapeaux, personnages littéraires, une couleur commune, hippie (ou autre) ...

Merci de répondre vite qu'on puisse confirmer ça !

Par Jacinthe - Publié dans : Les restes
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /Oct /2006 00:35

Bienvenue !

Voilà un site où il est possible de mettre en commun ce que vous voulez (travail ou autres) dans l'idée de se soutenir et s'alléger un peu la tâche ... A volonté et sans aucune obligation bien sûr.

Le plus utile serait sûrement pour les cours où il y a du vocabulaire à prendre en note et que donc chacun peut modifier (n'hésitez surtout pas!!) pour arriver à un travail le plus complet possible. Les fiches assez ponctuelles sont toujours assez utiles aussi (histoire par exemple) ou tout ce que vous avez envie de partager.

Les photos, nouvelles et propositions sont aussi les bienvenues !

Pour ajouter (ou modifier) quelque chose, allez sur www.over-blog.com, adresse e-mail hk1-llg-2006-07@hotmail.fr et mot de passe que vous connaissez. Je pense que vous pourrez vous débrouiller après (si problème, n'hésitez pas à me joindre)

Merci à tous !

Par Jacinthe - Publié dans : Les restes
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Cerise

Life is far too important a thing ever to talk seriously about.
Oscar Wilde

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