Mercredi 16 mai 2007
  Je vous propose deux-trois fiches de philo que j'ai faites ces derniers jours, si jamais ça peut vous être utile :
- l'introduction au système hégélien (pas vraiment fiché, plutôt le cours "au propre") : http://www.mediafire.com/?4er33zjd1de
- la présentation en survol de l'Encyclopédie (fichée, ce coup-ci, et en tableaux) : http://www.mediafire.com/?a0mxknpdb5d
- le présentation de la morale kantienne (pareil que le premier, plutôt un cours "au propre") : http://www.mediafire.com/?7jo2ngqdogg

Voilà, n'hésitez pas à me corriger s'il y a quoi que ce soit (j'ai toujours peur en changeant un terme de changer toute une phrase, en philo, c'est chiant : j'ai fait attention, mais bon -__-...) et puis laissez un petit message si ça vous a été utile, ça fait toujours plaisir ^^.

Bon courage a tous !
par Matt publié dans : Philo
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Lundi 5 février 2007
Han, je viens de découvrir un truc totalement bandant sur internet :

http://www.hegel.net/fr/f0.htm#tree, ou baladons-nous dans le système hegelien.
Amusez-vous bien.

(Et vous pouvez même l'avoir en allemand, pour les puristes !)
par VM publié dans : Philo
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Vendredi 27 octobre 2006

Je doute de la justesse du titre, toutes mes excuses aux sensibilités latines malencontreusement froissées... je met en ligne les cours sur Platon et Nietzsche tapés, si ça intéresse quelqu'un...  toute corection/ ajout sera le bienvenu.

PLATON

Contre une lecture spatialisante de Platon : cf. mythe de la caverne ¹ monde des Idées en haut et monde sensible en bas.

I - L’ Idée comme principe d’intelligibilité du sensible

 

Le sensible est l’ensemble des infos sur l’être que me donnent mes sens. Ce monde est en devenir. Je ne peux pas comprendre ce monde sans poser l’Idée.

La République, Livre VII, 523, c : ex des 3 doigts de la main. Tandis que la perception d’un doigt ne pousse pas à réfléchir (perception « neutre »), la perception de 3 doigts déclenche la réflexion : relativité de la grandeur et de la petitesse.

Ds le sensible, je ne peux penser la grandeur que grâce à l’Idée de grandeur, la grandeur en soi. Il n’y a pas de grandeur absolue dans le sensible. Une chose est grande pcq’elle participe à l’Idée de beauté.

Pour toutes les classes d’êtres homonymes, Platon pose une Idée : Il pose ainsi l’Idée d’homme éternel, de chien éternel…Il y a =t des Idées des éléments mathématiques, d’objets fabriqués (l’Idée de lit par ex) ou d’actes (l’Idée de ramer, de labourer…). Les Idées sont la Réalité en soi que ma pensée peut penser. Tout être sensible est composé de parties, il est changeant, il est relatif. En revanche chaque Idée est simple, éternelle, absolue. Mon corps m’extraverti : j’ai tendance à croire que pcq j’ai un corps, je connais le sensible. Mais je possède des caractéristiques mentales indépendantes de mes sens, qui font que même un aveugle ou un sourd a accès aux Idées, à la vrai Réalité.

- mythe de la réminiscence, Le Ménon

L’âme a eu une existence avant d’être incarnée ds un corps. Ds cette vie antérieure, elle était en contact avec les Idées. Puis, après une Chute, elle s’est alourdie et s’est incarnée ds un corps. Elle a alors oublié les Idées (la matérialité affaiblit l’esprit, Bergson). Cdpt, elle se ressouvient parfois des Idées.

Interprétation : critique de l’empirisme (Hume) qui voit ds l’expérience l’origine de nos idées, et selon lequel l’esprit est une tabula rasa (ou « cire vierge »). Pour l’empiriste, l’idée est une image et un mot; il ne peut se représenter qch ss l’avoir vu une fois.

Pour Platon, s’en tenir à l’empirisme, c’est confondre l’image et l’Idée : l’Idée de cercle est une définition intellectuelle, mais que ma raison peut produire. Pour repérer ds le sensible qch de circulaire, il faut déjà être en relation avec le modèle.

Le sensible en lui-même est un chaos (on ne peut pas tirer l’idée de triangle de l’exp) : je ne vais jamais des faits aux idées, mais au contraire, des idées aux faits. Tout ce qui est individué vient de l’Idée. L’esprit a la puissance de construire le sensible, de l’organiser. La tabula rasa des empiristes n’a pas de sens : nous savons potentiellement tout. On ne passe pas d’un degré 0 de conce à la conce (empirisme); la conce ne se fait pas d’additions extérieures. S’éduquer est approfondir toujours + un savoir total potentiel. L’esprit ne fait que saisir le donné sensible comme l’occasion de mieux former ce qu’il sait déjà : les faits sont l’occasion de mieux former nos Idées.

On peut =t dire que la réminiscence signifie qu’il y a en nous une pensée qui en droit précède l’exp. Le savoir est indépendant de l’expérience. L’esprit connaît déjà hors temps ce qu’il va réussir à préciser de mieux en mieux avec le temps. Le contact ac l’exp est nécessaire MS ce n’est pas l’exp qui apporte les Idées.

II - L’ Idée comme perfection ontologique

 

 

, Livre VII, 523, c : ex des 3 doigts de la main. Tandis que la perception d’un doigt ne pousse pas à réfléchir ()la perception de 3 doigts déclenche la réflexion : relativité de la grandeur et de la petitesse.

 

, Livre VII, 523, c : ex des 3 doigts de la main. Tandis que la perception d’un doigt ne pousse pas à réfléchir ()la perception de 3 doigts déclenche la réflexion : relativité de la grandeur et de la petitesse.

Livre X, La République : 3 lits ¹ : le lit sensible fabriqué par l’homme, le lit peint, l’Idée de lit (ou lit en soi).

 

3 conditions de la fabrication : un matériau, un créateur, un paradigme. L’artisan va tenter d’incarner ce modèle dans la matière le mieux possible. Il ne fabrique ni le matériau ni le modèle. Ici, le créateur n’est dc pas un démiurge, qui lui créé tout à partir de rien (il en sera un pour le XIXè). Le travail de l’artisan est donc de ruser avec les obstacles de la matière. Selon Platon, la matière n’est certes pas le mal MS elle contient des principes de négativité.

L’Idée de lit est éternelle : c’est la structure immatérielle qui permet le repos durable du corps hu. Il y a une 1ère dégradation entre le lit sensible et son modèle : l’objet sensible «imite » l’Idée, en est seulement l’image; il « participe à l’Idée ». Il est imparfait car il contient de la matière. Ainsi, 2 tables sensibles contiendront des micros différences, des « accidents » (qui apparaissent et disparaissent, et dont on ne peut alors pas faire la science, Aristote) qui viennent de la matière. La table connaît donc le type de changement que les grecs appellent « altération ».

De +, les choses sensibles ont une naissance et une mort. L’Être parfait lui, puisque immatériel ne connaît pas la dégradation. L’Idée est unique, la matière permet d’en multiplier les exemplaires. Tout ce qui est soumis au devenir est non-être, càd ce qui manque d’être, n’a pas la plénitude de l’être (l’éternité). Le peu de réalité qu’ont les choses sensibles la doivent non pas à la matière mais à l’Idée.

C’est dc une pensée qui s’intéresse peu à l’histoire : l’important d’un être c’est son appartenance à une classe. Les changements apportés par le temps ne sont pas importants. Les hommes sensibles dans le temps imitent l’humanité. « Le temps, c’est l’image mobile de l’éternité mobile », Le Timée. Les hommes sensibles meurent les propriétés de l’espèce (càd l’Idée) demeurent.

Le lit peint : le peintre ne copie pas l’Idée (comme l’artisan) mais l’objet sensible.

vision moralisante de la peinture : le peintre n’est pas sérieux. Avec un pinceau, il peut dessiner n’importe quel objet sensible sans avoir le savoir (càd ss pouvoir, comme l’artisan, le fabriquer).

2 reproches adressés à la peinture :

Elle n’est qu’une image de l’image. 2ème niveau de dégradation ontologique. = perte de la réalité.

On peut parfois confondre la chose peinte avec la chose réelle (raisins de Zeuxis) : l’image est capable de me tromper. Certes, l’image renvoie bien à l’être, mais elle n’est pas l’être. Elle a la « puissance du faible » : elle peut produire les mêmes effets que le réel ss être le réel.

 

 

a 2 possibilités d’images pour Platon :

1/ L’image qui renvoie au modèle ;

2/ L’image qui se referme sur elle-même et qui se fait passer pour le modèle même : le spectateur la confond dc avec la réalité.

Cf. Gorgias : 2 arts du corps, la gymnastique et la toilette (le fard…). L’une est bonne, l’autre est beauté illégitime : il ne méprise pas le sensible ms le mensonge du sensible.

- Le Phèdre : 2 personnages discutent des bienfaits de l’écriture. Platon distingue 3 types d’écriture :

1 L’enseignement oral qui s’inscrit dans l’âme du disciple, = idéal.

2 Texte qui renvoie vers le savoir réel, qui fait index vers le signifié. Trace pour conserver le savoir = bon texte.

3 Discours qui ne signifie rien, qui se fait passer pour un discours sensé ms qui ne l’est pas (sophistes). Ne fait pas index vers le signifié mais plaisir du signifiant = mauvais texte.

Conclusion :

En posant l’existence des Idées, Platon est le fondateur de la métaphysique, discours rationnel qui pose l’existence d’être qui ne se rencontrent pas dans l’immanence. Pas de distinction chez lui entre logique, morale et métaphysique (comme chez Descartes par ex, où la métaphysique n’est qu’une partie du système).

Pensée ontologique, càd discours sur l’être : pour Platon, chaque classe d’existant a un être particulier, les choses ont une nature universelle (l’homme a donc une nature humaine pour Platon). C’est une pensée qui privilégie l’universel. Ce qui est important est la différence spécifique (càd « de lespèce »), qiu distinguera l’homme du chien. Les accidents eux n’ont pas d’intérêt ( ¹ Nietzsche, penseur de la différence : chaque être est une différence).

L’idée platonicienne est méthode. Il existe une loi de la série des gestes que peut déployer un artisan pour fabriquer un objet. Il est guidé par l’Idée.

Les Idées sont transcendantes : l’homme ne les a pas créées mais est en rapport avec elles. Il en est amoureux, càd qu’il est nostalgique des Idées autrefois contemplées. L’Idée de beauté est la seule qu’on puisse trouver dans le sensible, qui nous renvoie à la beauté de l’Idée éternelle.

: l’homme ne les a pas créées mais est en rapport avec elles. Il en est amoureux, càd qu’il est nostalgique des Idées autrefois contemplées. L’Idée de beauté est la seule qu’on puisse trouver dans le sensible, qui nous renvoie à la beauté de l’Idée éternelle.

Bibliographie :

- Platon, Fr Châtelet

- Platon, Dixaut

- Platon par lui-même, Guillermit

NIETZSCHE

Distingue 2 morales : une morale de maître et une morale d’esclave. Le maître et l’esclave désignent 2 modalités d’affirmation de la force.

Forces du maître: forces qui affirment un point de vue, une manière de penser ou d’agir, sans nier d’abord qch, sans réagir contre ou par rapport à qch, la négation n’étant qu’une csqce 2ndaire.

Forces de l’esclave : forces qui nient d’abord qch, qui réagissent contre qch, pour alors affirmer.

Thèse de Nietzsche : ds l’histoire de la culture, c’est l’esclave qui a régné dans tous les domaines (j, religion, histoire, pol…), nous sommes ts des esclaves au sens nietzschéen?

Ex de la j : La j de Platon est une j d’esclave : elle commence par dénigrer le monde sensible pour affirmer le contenu de sa doctrine, les Idées.

Ex de la religion :le christianisme est une religion d’esclave : il commence par dénigrer la sexualité, les passions qui affirment (égoïsme, agressivité) pour affirmer d’autre valeurs (altruisme et charité).

Selon lui, ce qu’on affirme en dénigrant la réalité vraie est imaginaire (Dieu, monde des Idées) a idoles.

Face au pb du mal :

-mal du maître : fait du mal en s’affirmant, ms mal involontaire et souvent inconscient

-mal de l’esclave : fait du mal en l’ayant médité : mal volontaire (vengeance) qui a à voir avec l’empoisonnement. Tire de la joie du mal qu’il engendre, en contemplant sur la victime le mal qu’il lui a fait.

Une humanité qui ne connaîtrait que le mal du maître serait une nouvelle humanité, « l’humanité du maître ».

L’envie est un terme d’esclave : irrespect de soi-même et de sa ¹ , se définit par rapport aux autres.

2 formes de bonheur :

- bonheur de l’esclave :

~ au niveau de la forme : sépare le bonheur de l’agir: le bonheur viendra quand l’action cessera. Toute forme d’aspiration correspond à ce bonheur: nous sommes malades chaque fois que l’on aspire à qch.

~ au niveau du contenu : le bonheur comme absence de tension et de résistance, absence d’effort.

- bonheur du maître :

~ au niveau de la forme : n’aspire à rien, bonheur produit par l’agir; immanent à l’agir.

~ au niveau du contenu : n’aspire pas à détendre ms trouve sa joie dans l’affrontement à des résistances, dans la tension ( ¹ Freud pour qui l’essence du psychisme est de supprimer les tensions). La tension est la santé.

Maître = surhumain, homme à la sensibilité nouvelle qui serait engendré par une humanité nouvelle.

L’humanité n’a vécu jusque là que dans une perspective d’esclave. Perspective = valeurs = point de vue = croyances.

Quand les hommes ont pensée, ils n’ont pas aimé assez la vie pour l’affirmer intégralement et ont donc commencé par dénigrer qch. Ils n’ont pas supporté le passage du temps. Ils ont donc par compensation produit les « outres mondes », celui des Idées ou de Dieu. Pour Nietzsche, Dieu est le grand pôle fixe qui rassure.

Une grande humanité qui serait capable d’affirmer la vie à un tel point qu’elle aimerait chaque instant, sans connaître la nostalgie du passé ni l’angoisse de l’avenir, serait le surhumain : acceptation joyeuse du devenir.

Chez Platon, on trouve le couple vrai/faux. L’âme (= yeux de la raison) permet d’atteindre le vrai; les sens ne peuvent atteindre que le faux.

Nietzsche veut supprimer les dualismes : est-ce qu’on peut penser sans connaître la distinction vrai/faux ?

Selon lui, oui. ¹t à la distinction raison/corps, il faut penser que la réalité d’un corps est avant tout d’être vivant, chacun de nous est un soi. « Tout corps est une structure complexe de forces, dont certaines sont inconscientes » . Chaque force est « un centre d’interprétation », une instance de conce; elle perçoit la réalité qui l’entoure. Lutte entre les forces : chacune veut imposer sa perspective

La cs existe ms n’est qu’une pellicule superficielle de l’organisme, qui s’est développée par la vie sociale. Tout ce qui se passe au niveau de la cs n’est qu’un symptôme.

C’est le corps qui produit les perspectives, les valeurs. Au lieu de dire que la raison est l’instrument de la conce, Nietzsche supprime le dualisme raison/corps et pense qu’il n’y a plus que des sois, qui interprètent (interprétations d’esclaves et de maîtres).

Les valeurs qui ont régné jusqu’ici se sont imposées (par la force) et ont ainsi créé une certaine uniformité parmi les sois (les mêmes valeur pour tout le monde). Ce st des valeurs d’esclave, dc de faibles (« On a toujours besoin de défendre les forts contre les faibles »). Ces valeurs ont réprimé d’autres perspectives possibles.

Nietzsche appelle « décadence » le long processus historique pendant lequel l’humanité occidentale a vécu sous des valeurs d’esclave

MS les hommes st absolument certains de leurs valeurs : le chrétien croit en Dieu, le platonicien ds les Idées… Positivité de ces valeurs : l’humanité en a tiré un sens pour avancer.

La décadence a transformé l’humanité, a ait de l’homme « cet animal intéressant par excellence ».

 

 

 

 

 

 

 

a « nihilisme » (ou « mort de Dieu ») = décadence prenant cs de soi. « Dieu est mort »: Nietzsche dit être le premier à pressentir le nihilisme càd le moment historique où l’humanité occidentale va prendre cs que les valeurs qui l’ont orienté sa vie jusqu’à présent n’étaient que des interprétations de la vie et n’étaient pas des valeurs vraies. L’huté ne va plus croire en Dieu, en la morale; valeurs = idoles.

Crise spirituelle : hu déséquilibrée pdt des années par le manque de sens de sa vie. Il faut dc trouver des valeurs nouvelles.

"Je vous énonce trois métamorphoses de l'esprit: comment l'esprit se mue en chameau, le chameau en lion et le lion, enfin, en enfant » , Ainsi parlait Zarathoustra.
~ Le chameau symbolise la décadence : animal qui porte son bât (= fardeau) = homme occidental chargé des valeurs qu’il croit éternelles.

~ Le lion représente le moment du nihilisme. Ce qui manque au lion est la poss de créer du neuf, il n’est que le moment destructeur.

~ L’enfant symbolise le pouvoir éternellement créateur de la vie, le pouvoir interprétatif de la vie.

Pour Nietzsche, la vie n’est en effet que ps d’interprétation : il n’y a pas de vrai ni de faux, il n’y a que des sois qui interprètent (= vie artiste, qui créé des valeurs).

Selon Nietzsche, Socrate et Platon créent une rupture ds la j : avant eux, les présocratiques (Parménide, Héraclite) qui ne sont pas rationalistes. Vénération d’Héraclite par Nietzsche.

Il ne nous reste de lui que des fragments (style très métaphorique : surnommé « l’Obscur »). Selon N, Héraclite n’a rien vu d’autre ds le monde que l’ « innocence du devenir ». Il parle d’une « feu artiste infatigable qui ne cesse d’engendrer des phénos », une sorte d’énergie cosmique qui serait capable d’affirmer toujours du neuf; qui n’a jms commencé et qui ne finira jms.

Héraclite est un penseur du devenir : pas de stabilité, aucun existant ne demeure. Il a pensée la guerre: le combat est pour lui père de toute chose. Combat inhérent aux choses : tension de forces antagonistes au cœur de l’Être, qui fait qu’il est réel. Métaphore de l’arc et de la flèche : l’arc peut lancer une flèche seulement s’il y a un antagonisme entre 2 forces : la force exercée sur le bois et celle exercée sur la corde.

= pensée duelle de l’antagonisme.

« Vivant, mort, le même » (Héraclite) : vision de la mort non pas comme un accident extérieur ms comme la vie même.

= pensée de l’identité des contraires

Nietzsche va opposer les présocratiques à Socrate, dont il fait une critique négative : il est laid, plébéien, a de mauvais instincts. Voit en Socrate qn qui a fait le choix de sa mort, qn qui était malade de la vie. Ms N précise que qd il attaque qn, il ne vise pas un individu ms une attitude, ici le rationalisme. Socrate est l’homme chez qui la raison prend le dessus sur l’instinct, « hypertrophie de la raison » «  anti artiste par excellence ». Valoriser ainsi la raison est pour N signe de mal-être, de maladie.

L’histoire de la j commence avec Socrate et Platon : rationalité dominante. N se pense également comme un homme de la rupture : veut inciter à la création de valeurs nouvelles. Il pose la question de la recherche de la vérité : pour lui, cette recherche est dangereuse, c’est comme si la vie n’était pas compatible ac la vérité. Pour lui, la vie a besoin d’un bon mensonge : les interprétations.

 Nihilisme = moment de cassure. 2 siècles critiques à venir, où l’on pourra distinguer les nihilismes ¹qui coexistent. Point commun = cs de la vanité des valeurs.

1 nihilisme incomplet

2 ‘’ passif

3 ‘’ actif

4 ‘’ extatique ou classique (à isoler des 3 autres).

1 « Le nihiliste incomplet c’est celui qui ne croit plus en Dieu ms qui a conservé le poison ». Allusion aux libres-penseurs et aux socialistes de son tps. Leur oppose l’esprit libre. Le libre penseur, qui ne croit plus en Dieu, continue à être moral, altruiste… ms pourquoi valoriser la justice, l’altruisme si Dieu n’existe pas ? Les socialistes sont dc des chrétiens qui s’ignorent.

Comment fonder les valeurs morales ss Dieu ? (« Si Dieu n’existe pas, tout est permis », Dostoïevski).

2 Individu ou groupes qui devant l’effondrement des valeurs et le manque de sens qu’il engendre, se contentent de développer l’absence de sens de l’existence (Cioran). Le nihiliste passif a besoin de stimulant ext pr se donner le sentiment d’existence : or, chq fois qu’un corps a besoin de stimulant pr agir, il est malade. En effet, dans ce cas il n’agit pas, il réagit.

3 anarchistes. Convaincus qu’il n’y a rien, ms sont actifs. N leur reproche la non affirmation l’incapacité à créer qch. L’anarchiste, par son comportement, attire l’hostilité des ps. Cette activité est un symptôme de la volonté de s’autodétruire.

4 Force qui serait capable de créer des valeurs nouvelles = enfant.

Chacun pt à un moment de sa vie, être traversé par un instinct des nihilismes

Moments qui s’approchent le + du maître :le XVIIè siècle fr, Napoléon Ier, Goethe, Voltaire

‘’ de l’esclave : le XVIII ( N détestait le romantisme : pour lui, la passion ne ft pas perdre la tête), la révolution fr, Rousseau.

 

Bibliographie :

- Le problème de la vérité ds la philosophie de Nietzsche, Que sais-je? sur Nietzsche, Jean Granier

- Nietzsche et la philosophie, Deleuze

 

 

 

 

 

 

 

 

 

, càd discours sur l’être : pour Platon, chaque classe d’existant a un être particulier, les choses ont une nature universelle (l’homme a donc une nature humaine pour Platon). C’est une pensée qui privilégie l’universel. Ce qui est importat est la différence spécifique (càd « de lespèce »), qiu distinguera l’homme du chien. Les accidents eux n’ont pas d’intérêt (

 

 

par Madeline publié dans : Philo
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