Lundi 29 janvier 2007
PARIS, LES VILLES FRANCAISES ET LES VILLES EUROPÉENNES



L'Europe est marquée par le fait urbain tout comme la France. Elle se situe dans la partie la plus urbanisée du continent. Taux d'urbanisation en France = 76 % C'est un peu moins que l'Angleterre et l'Allemagne, mais plus que l'Italie et l'Esagne.
La France partage avec ses voisins une culture, une histoire et des modèles d'aménagement urbains communs, perceptibles dans le paysage et l'organisation des villes. Néanmoins : spécificité dans ce domaine : réseau urbain dont la macrocéphalie fait exception en Europe. Semble être un mal nécessaire à l'insertion active de la France dans le centre nerveux d'une économie européenne où les métropoles se livrent une compétition acharnée, tout en entretenant des relations entre elles et avec le reste du monde.

I) Les villes françaises sont des villes européennes

Les villes françaises sont des villes européennes par leur histoire, leurs évolutions récentes, leur culture, leur organisation spatiale et fonctionnelle.
Travail conceptuel sur les villes euros = réaction à la diffusion d'un modèle américain caractérisé par des villes récentes.

A. Histoires parallèles

Benevolo : "L'histoire des villes euros et l'histoire de l'Europe sont une seule et même aventure."
Dans le continent urbain qu'est l'Europe les villes françaises et leurs homologues euro ont une part essentielle de leur histoire en partage.

1) Communauté desd origines et des localisations

-Dense semis urbain ouest-euro trouve ses origines dans la romanisation, puis dans le processus médiéval de revitalisation urbaine.
Villes deviennent très tôt lieux privilégiés des échanges et du capitalisme.
L'ancienneté des oirigines et de la fonction commerciale est une spécificité fondamentale de l'Europe.

-Combinaison inédite et permanence déterminent à la fois une communauté de localisations et leur fixité, en France comme en Europe. Cours d'eau et gdes vallées = localisations privilégiées des villes françaises et européennes.

-Urbanisation massive de la révolution industrielle a été d'intensité inégale. A engendré apparition de nébuleuses industrielles et urbaines caractéristiques (= conurbations). cette phases se signale aujourd'hui par existence à proximité des centres historiques de quartiers populaires anciens, ponctués d'implantations industrielles.
dans les grandes capitales : transfigurés par par opérations de réhabilitation ou de rénovation.
Ailleurs leur reconversion est difficile.
Lourde empreinte sur l'armature et les paysages urbains de la Révolution ind. = une des plus profondes originalités des villes euros et françaises.

2. Des dynamiques récentes similaires

-Au XXe villes fr. et euros. ont connu les mêmes transformations. Exode rural et baby boom ont alimenté la croissance et l'extension spatiale des banlieues des villes gdes et moyennes.
Depuis fin années 70 villes fr. ne trouvent plus ds exode rural une des sources majeures de croissance. Situation intermédiaire entre Europe du Nord et celle du Sud et de l'Est.
Plus fécondes que campagnes vieillies. Combinent dynamisme villes Europe du Sud (alimentées par exode rural) et la contagion du modèle métropolitain desséré, étalé.. Détermine la stagnat° / récess° démo des agg. nord-euros.
Parallèlement processus de c° des activités de commandement au profit des gdes villes.

B. Des organisations urbaines communes à toutes les échelles

Villes fr. participent du modèle de la ville euro.

1) Le centre, lieu de toutes les convergences

Centre villes fr. = déclinaison nationale du modèle des villes euros.
Il est ancien, polyfonctionnel, lieu d'une mixité sociale, point nodal de fortes densités.
Charme repose sur façades anciennes, animation. Architecture variée.

2) Des modèles urbains en commun

"Modèle aggloméré de la ville européenne" = deux variantes.
Sud = modèle méditerranéen de la ville minérale dense aux rues étroites aux places ombragées.
Nord = modèle anglo-saxon. Urbanisation moins dense. large place à la maison individuelle.

En fr. et en Europe, urbanisation a pris la forme d'un étalement urbain. a entraîné une remise en cause du modèle aggloméré. Aussi émergence de nouveaux types de paysages et d'aménagement urbain commun aux villes fr. et euros.

En matière d'aménagement, villes inspirées des new towns et des green belts britanniques. Imaginées au lendemain de la guerre pour contenir l'urbanisation.

3) Les trois niveaux communs des semis urbains fr. et euros.

Trois niveaux d'org juxtaposés dans le semis urbain.

-En Fr. comme en Europe, les petites et moyennes villes forment la trame de base, aux mailles denses. Densité due à l'ancienneté du semis. Très représentées dans les périph peu peuplées du continent caractérisent l'Ouest fr.

-Une org. propre à chaque Etat où s'exp. les spécificités nationales.

-Un ensemble de gdes et très gdes villes organisées en réseau voire en système du fait de l'intensité des relations.

II) Les villes françaises dans l'armature urbaine européenne

réseau des villes fr. : fortes spécificités, fruits de la précocité de l'unification territoriale et de la longue tradition centralisatrice du pays.

A. Forte singularité nationale : la domination de Paris

1) Un semis de villes de faible densité

Europe se caractérise par un semis de villes de plus de 10 000 hab. très dense.  Densités les plus fortes dans la dorsale européenne.

2) Une macrocéphalie sans équivalent en Europe

Paris et son aire urbaine = 11,7 M. Concnetrent 20,5 % de la pop. sur 2,5 % du territoire.
Aucun autre pays euro n'a atteint le déséquilibre français.
Poids démo, éco et décisionnel de Paris tel qu'il a limité les possibilités d'expansion des autres villes.

3) Une grande diversité des réseaux régionaux
Domination parisienne combinée à des périph aux situations contrastées. Détermine existance diversité réseaux régionaux plus marquée qu'ailleurs en Europe.
Domination s'exerce sur une zone très vaste. plus gde que celle de Londres.
Importance des villes périph contribue à expliquer la diversité des réseaux régionaux.
Le long des frontières nord et est les villes fr s'intègrent dans des réseaux urbains transfrontaliers, pour former des réseaux polyvcentriques.

B.Les villes fr. dans le syst des villes euros

gdes villes euros reliées entre elles par système de relations. Participations inégales à ce système déterminent leur place dans la hiérarchie urbaine euro.

1) Paris, un des centres majeurs du système des villes euros

Paris = 2e plus gde métropole d'Europe. Seule à faire partie des villes mondiales avec LOndres. Appartient à ce titre à l'archipel de la dorsale euro.

2) De la compétition euro à l'intercommunalité

Sous effet conjugué étalement urbain et intagration dans espace urbain euro et mondial dominé par compétition villes fr. engagées depuis 30aine d'annéesds un processus de recomposition de leurs institutions territoriales.
Recherche territoire pertinent pour prise de décision découle d'une double nécessité : gérer au mieux des aires urbaines tjs plus étendues et assurer visibilité et efficacité aux politiques visant à accroître leur attractivité à l'échelle nationale, euro, mondiale.

II) L'intégration communautaire et les villes françaises

Favorise l'émergence de coopérations et de solidarités urbaines nouvelles. Prennet forme d'un approfondissement des échanges entre villes fr. et euro et prise en compte solidaire pour l'UE. des pbs des villes des fr.

A. Des horizons élargis

Effacement des frontières permet aux villes fr. de concevoir leur dévpt et leurs projets ds des perspctives euro.

1) Les villes fr. dans les réseaux de villes euros

Villes fr s'inscrivent dans des réseuax de villes euros; Partenariats instit. permettent de valoriser leur image à l'étranger, de mettre à profit l'expérience des autres et d'accroître leur influence dans les institutions euros.

2) Les villes frontalières

Villes fr. frontalières ont longtemps eu une fc militaire affirmée. Du fait de l'intégration communautaire, vocation de verrouillage du territoire nat est révolue. Frontière offre perspectives de dévpt et d'échanges.
Sont valorisées par les responsables locaux, travailleurs transfrontaliers, consommateurs.
Paysage urbain reflète cette ouverture dans les agglomérations transfrontalières.

B. L'UE nouvel acteur des villes fr.

UE n'a développé que tardivement une politiuqe pour les villes.
Fin 80's et 90's = période essentielle de déf. d'une politique urbaine communautaire, notamment sous l'impulsion de la France. Entre en convergence avec  la politiuqe de la ville déf au même moment à l'échelle nat.
1994 : programme Urban financé par FEDER et FSE marque débuts participation active de l'UE à la pol. de la ville.
Participat° euro accrue ds cadre programmat° fonds strucutrels.


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Lundi 29 janvier 2007
 

CHAPITRE 5

DES DYNAMIQUES GEOGRAPHIQUES QUI SONT CELLES D’UN CONTINENT VIEILLI


Ralentissement de la croissance, vieillissement, féminisation et immigration : une tendance générale en Europe :


Une population nombreuse mais une densité moyenne en Europe.


France métropolitaine : 52,6 Milliard d’habitant (2003), 2ème rang européen. Densité : 107 habitants/km2, (116 en Europe). Intermédiaire entre pays du Nord et du Sud.


Des comportements démographiques voisins de ceux des pays européens.


Natalité : 13 /1000 (niveau élevé dans l’UE). Indice de fécondité inférieure au seuil de renouvellement des générations (1,89). Recul du nombre de femmes en âge de procrées (fin du baby-boom). Disparité géographique : périphérie plus féconde (car plus jeune). Explication du recul : travail et études des femmes, divorces….(naissances plus tardives). Mortalité infantiles mais coût de la vie (d’où des réticences). Descendante finale constante : 2 pour les femmes nées après 1960. Espérance de vie élevée.


Un vieillissement prononcé de la population.


Age moyen : 39 ans. ¼ de jeunes, 1/5ème de personnes âgées. des actifs. Espérance de vie : 75,6 pour les hommes et 82,80 pour les femmes. Disparités suivant le métier, la région, progrès médicaux, meilleure alimentation. Bonne encadrement médical, variable selon les régions. Hausse des dépenses de santé : 9,4 % PIB. Excellente couverture sociale et médicale. Accroissement démographique lent : 0,38 % (part importante du solde naturel : 4/5 par rapport au solde migratoire).


Une féminisation de la société généralisée en Europe.


Femme de plus en plus active à cause du vieillissement : 46 % des actifs, emplois peu qualifiés, revenus plus faibles que les hommes. Responsabilités familiales privilégiées ?


Un rôle moins important de l’immigration en France que dans l’UE.


7,4 % de la population. Frontière fermée : part stable, hausse immigrés de nationalité française. 1/3 : naturalisation, hausse part maghreb, hors UE. 8,1 % des actifs mais disparités homme-femme. Emploi peu qualifié, chômage (14%). Problèmes d’intégration, répartition régionale déséquilibrée.



Une richesse moyenne mais une protection de la population particulièrement développée.


Un niveau de richesses médian au sein de l’UE


Revenu par hbt : 15 395 DOLLARDS (7° UE). PIB par hbt : 23 300 DOLLARDS (11° UE). Haut niveau de vie. 12° IDH mondial, consommation élevée (loisirs….)


Une hausse du niveau de vie et une forte action de l’Etat contre les disparités.


Population active stable, de plus en plus qualifiée, tertiarisée (73%), salariée (87,6%). Développement des CDD : précarité, jeunes et femmes touchées.


Un système sociale et des politiques familiales importantes par rapport aux voisins européens.


Protection sociale forte. (allocations ….), SMIC (4ème UE), RMI, assurance-chômage, UNEDIC, ANPE, PARE, plans sociaux (reconversions….). Politique familiale développée, peu déterminante sur la démographie.



L’émergence de nouveaux comportements de société.


De moins en moins de mariage.


Nuptialité : 5,2/1000. Différences régionales. Mariages tardifs : 28,1 ans (femme), 30,2 ans (homme). Causes : Etudes longues, logement, chômage, naissances hors mariages (45 % des naissances). Mariage : changement de statut du couple.


La particularité Française : la progression du Pacs.


8 pacs pour 100 mariages. Taux très variable selon les régions.


De plus en plus de divorce et de ……remariages.


1 divorce pour trois mariages. Taux de divortialité : 2 pour 1000 (supérieure moyenne UE). Remariage X 2.


Des ménages de plus en plus petits.


Hausse des personnes seules : 12,6 % des ménages. Hausse durée avant le premier enfant. 64% sont des familles, dont la taille diminue (monoparantalité). 2,4 occupants par logement.



Distribution et mouvements de population.


Un peuplement inégal.


Disparités régionales : 4 régions = 42 % de la population, 9 autres = 20,2 %.


Des héritages anciens.


Ancien régime : population répartie harmonieusement sans déséquilibres majeurs. Bouleversement par la révolution industrielle : concentration dans les bassins miniers (Axe, le Havre, Marseille).


Une population assez mobile mais des attractions régionales inégales.


80,2 % des ménages ont une voiture. Migration pendulaire, multiplication des déplacements. Baisse de la mobilité durable, forte entre 25 et 34 ans. Flux polarisé par l’Ile de France (42%, jeunes). Nord : perte. Sud : Gain. Ouest de plus en plus attractif, stabilisation au Nord Est.


De forts contrastes régionaux.


Auvergne : baisse de la population (croissance faible / migration forte), vieilli, fécondité faible.

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Dimanche 28 janvier 2007

GEOGRAPHIE

 

La France en Europe

 

 

 

CHAPITRE 7 – L’EUROPEANISATION DE L’ECONOMIE FRANCAISE

 

 

-         Participation de l’économie française à la mondialisation : cadre européen dans lequel la France est profondément intégrée.

 

 

·      relations privilégiées entre économies nationales = interdépendance

 

 

 

Toute l’ Europe occidentale mais potentiel (assez peu exploité) de l’Europe de l’Est

 

 

·        vecteur de modernisation et prospérité.

 

 

 

 

 

Intégration européenne : quelles chances pour La France ?

 

 

 

Espace Européen : espace économique :

 

-         libre circulation des biens, des personnes , des flux

 

-         régles de l’économie de marché.

 

 

 

 

 

Rupture avec le passé

 

 

 

[ Début : CECA et traité de Rome (53) ]

 

 

 

avant : protectionnisme (interruption sous Napoléon III en 1860, mais retour avec les lois Méline en 1891) – Repli de l’économie Française jusqu’en 1958, mais après guerre (faiblesse de l’économie, interventionnisme de l’Etat pour reconstruction , réticence contre « américanisation »)

 

 

Rupture

 

 

 

Causes : crainte du déclin, difficulté de maintenir (économiquement) l’emprise coloniale, demande d’aide au FMI (1957) : nécessité d’ouverture.

 

 

 

Europe : dynamique, marché adapté aux capacités des entreprises françaises. De plus Le Général De Gaulle se bat contre hégémonie américaine, veut une monnaie forte, économie d’exportation et puissante…

 

 

 

Effets : grâce au Traité de Rome et à la décolonisation : augmentation de la part des exploitations dans le PIB ; Réorientation du commerce vers l’Europe

 

(CEE)

 

 

 

Restructuration (65 – 74) fusion d’entreprises pour avoir des dimensions européennes et résister à la concurrence. Constitution des grands groupes nationaux.

 

 

 

Intégration européenne est un moteur de l’économie

 

Vecteur de modernisation :             grands projets de la PAC (initiative française)

 

aides et d’accords

 

 

 

La limitation d’importation : réduction d’effectif : pour accéder au rang européen : favorise  les industries et  la coopération entre grands groupes européens

 

 

Ex : USINOR SAULEC devient ARCELOR en 2001 : 1er groupe de sidérurgie mondial.

 

 

 

            Tertiaire : adaptation des transports qui a permis l’essor du tourisme(entre autres)

 

 

 

            Accélération de la concentration des entreprises et abandon du protectionnisme dans une logique d’ouverture et de compétition.

 

 

 

Nouveaux marchés : exportation : moteur essentiel de l’économie : marche communautaire : principal débouché des produits français.

 

Changement élargissement : hausse de l’exportation avec  des nouveaux pays membres + ouverture du marché des nouveaux entrants en 2004

 

 

 

Pas de politique industrielle communautaire mais coopération (aéronautique et aérospatiale) ex : l’agence spatiale européenne dont la France est le 1er contributeur ; fusée Ariane, satellite (gps) galileo

 

 

 

 

 

1973 RU  1986 espace EADS, fusion entre le groupe allemand et français

 

 

Difficultés de l’intégration :

 

 

 

Remise en cause du système français :: retrait relatif  de l’Etat (adaptation au marché) privatisation : besoin d’une stabilité monétaire ;

 

 

 

La France est le pays qui a le + privatisé en Europe et dans le Monde.                                             

 

Perte d’indépendance économique ; plus de souveraineté monétaire (BCE)

 

Etat et Entreprises françaises contrôlées par la Commission Européenne : l’Etat ne peut plus accorder d’aides librement, idem pour les fusions. Impératifs agricoles et environnementaux.

 

 

 

La PAC : 1962 : modernisation et autosuffisance du marché européen. Bonnes performances, importantes exportations : ms : irruption de niveaux concurrents à bas prix… Réforme en 1992 : aides au revenu, baisse du prix garanti, maîtrise de la production, soucis environnementaux : Au final : hausse de 30 % du revenu agricole (hausse des rendements)

 

 

 

-         difficile pour la France d’empêcher des accords d’inspiration libérale

 

-         soumission de l’économie française à la concurrence ; protestation violentes (agriculteurs ou pêcheurs, par ex) inquiétude face à la concurrence des nouveaux marchés de l’Est (volaille 10 x – chère), délocalisation (à nuancer) ;

 

 

 

 

 

 

 

L’Europe : espace privilégié de la mondialisation de l’économie française

 

 

Liens commerciaux privilégiés

 

 

 

Forte part  du commerce intracommunautaire dans le commerce extérieur français. Surtout produits manufacturés ( auto, agroalimentaire) mais moins dans les biens de consommations et d’équipement et l’énergie

 

 

 

Quels partenaires européens ? 4 premiers clients : Allemagne , RU, Espagne, Italie.

 

 

 

1ER Allemagne : France et Allemagne sont le premier partenaire commercial l’un de l’autre depuis 1960 . Secteur automobile : 15 % des échanges  franco-allemands.

 

 

 

Moindre part des nouveaux membres mais croissante.

 

 

 

Firmes Françaises et Européennes

 

 

 

Présence européenne en France : accueil de 14.2 % des flux d’ IDE intra UE

 

présence des investissements étrangers dans les capitaux français : Sociétés de groupes étrangers en IDE Alsace, Lorraine, Rhône ALPES (zones frontalières)

 

 

 

Présence française en Europe : a émis 16.4 % des flux d’IDE intra UE (96/99)

 

Principaux pays d’accueil : pays voisins RU, Belgique, Allemagne, Pays Bas

 

 

 

3ème investisseur étranger.

 

 

 

Fusion franco-européennes : opération d’envergures : certaines sont les acquisitions des + grosses de l’année  [Orange (RU) par France Télécom en 2000] permettent de constituer des groupes de dimension mondiale.

 

 

 

 

 

 

 

SYNTHESE

 

 

 

Intégration européenne : ouverture et modernisation de l’économie Française

 

Europe : espace privilégié de la mondialisation française

 

Liens économiques, financiers et commerciaux avec des partenaires continentaux : garantie fondamentale de sa prospérité.

 

 

 

 

 

(sur l’implantation des firmes française en Europe : pages 177)

 

par Morgane publié dans : Géo
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Dimanche 28 janvier 2007

Des dynamiques démographiques qui sont celles d’un continent vieilli.

 

I. Ralentissement de la croissance, vieillissement, féminisation

= tendance générale en Europe.

 

A.     Population nombreuse mais densité moyenne.

-          2003 : 61,4 millions d’hab. Deuxième pays le plus peuplé de l’union européenne.

-          Densité de 107 hab./km² (densité proche de la moyenne = pays vaste)

 

B.Comportements démographiques voisins de ceux des pays européens

-          natalité = indice de fécondité inférieur au seuil de renouvellement des générations (1, 89 enfants / femme) => recul du nombre de femmes en âge de procréer => fin du baby boom.

§      Les femmes ont des enfants moins jeunes à cause des études et des recompositions familiales

§      Mais il existe encore une croissance périphérique (France féconde et jeune)

§      Les femmes travaillent plus, font plus d’études (41% des doctorats)

§      Elévation du niveau de vie.

-          Diminution de la mortalité infantile. Le taux de « descendance finale » est de 2 enfants.

-          Mortalité = 9 pour mille.

-          Mortalité infantile = 4 pour mille 

 

C.Un vieillissement prononcé de la population

-          de moins en moins de jeunes, de plus en plus de personnes âgées

-          fécondité faible + solde migratoire est négatif = le vieillissement est prononcé

-          problème des retraites

-          espérance de vie en 2002 : 75, 6 ans pour les hommes et 82,8 pour les femmes

             (l’écart se fait moins important)

-          la mortalité d’un chômeur est 3 fois plus élevée ( ! )

-          progrès médicaux, amélioration des conditions sanitaires et sociales. Mais obésité.

-          Disparités spatiales. Les villes sont mieux loties que les milieux ruraux.

-          Populations se soignent de plus en plus.

-          1999 : 9,4 % du PIB France pour dépenses de santé => Une des meilleurs couvertures sociales et médicales => bonnes performances 

-          une croissance de la population de 0,38% entre 1990 et 1999

-          les autres pays d’Europe garantissent la croissance par l’immigration, tandis qu’en France c’est le solde naturel qui garantit 4/5 de cette croissance

 

D.     Une féminisation de la société généralisée en Europe

-          Femmes de plus en plus actives.

-          Mais n’ont que 14% d’emplois supérieurs de la fonct° publique, et 24% des emplois de cadres et dirigeants d’entreprise dans le privé

-          Des écarts de revenus = à qualification et ancienneté égale une femme a 76% du salaire qu’aurait un homme.

-          Moins d’emplois à responsabilité à cause des responsabilités familiales et des congés de maternité

 

E.Un rôle moins important de l’immigration en France que dans beaucoup de pays de l’Union

-          depuis 1974 les frontières sont fermées aux immigrants, sauf regroupement familial et réfugié politique

-          années 90 : plus de naturalisations

-          1/3 immigré est français aujourd’hui

-          l’immigration n’est pas encouragée

-          joue un faible rôle démographique

-          force de travail. Hommes travaillent plus que les femmes. la population immigrée occupe des emplois peu qualifiés.

-          Mais le chômage touche cette population. En 1999, 8,1% des actifs sont immigrés et 14,1% des chômeurs sont immigrés.

-          Problèmes d’intégration = « cités » 

 

II. L’émergence de nouveaux comportements de société

 

A.     De moins en moins de mariages

Mariages tardifs.

Car durée des études s’allonge, s’établir est difficile, ils sont souvent liés à une naissance.

 

B.     La progression des PACS (particularité française)

Aide mutuelle, partage des biens en cas de rupture, testament.

Pour 100 mariages, 8 PACS. Stat°, on ne sait pas combien sont homos.

 

C.     De plus en plus de divorces et de remariages

1 divorce pour 3 mariages.

On se marie de moins en moins mais on divorce de plus en plus. Indépendance financière des femmes.

Les remariages x 2.

Souvent, ménages seuls.

 

D.     Des ménages de plus en plus petits

             Ménages seuls

             Familles monoparentales

             On vit de moins en moins avec ses ascendants.

             Demande de petits logements, et aujourd’hui moins d’occupants par logements.

 

 

 

 

 

III. Une richesse moyenne mais une protection de la population particulièrement développée.

 

A.     Un niveau de richesse médian au sein de l’Union Européenne.

 

2001, la France n’a que le 11ème PIB/habitant pour l’Europe

dans l’ensemble haut niveau, bonnes conditions de vie,

En 2002,  12ème rang mondial pour l’IDH et 5ème rang européen

 

B.     Une hausse du niveau de vie et une forte action de l’Etat pour atténuer les disparités

             La population active a peu augmenté en un siècle (+1 million à peu près entre 1900 et 1999)

             1 actif pour 1,2 inactif.

Tassement de la population en âge de travailler + femmes qui travaillent

Population de plus en plus qualifiée mais, pas particulièrement bien par rapport à Europe.

Presque trois quarts travaillent dans le tertiaire.

Généralisation du salariat (87,6% des actifs)

Précarité de l’emploi beaucoup plus importante. CDD (durée déterminée) intérimaires, stages => essor du tertiaire

Jeunes particulièrement frappées

 

C.     Un système social et des politiques familiales très importants par rapport à la majorité des autres membres de l’union européenne

 

Rôle important de l’état dans la société

Prestations sociales : allocations familiales, allocations parentales d’éducation, allocations pour jeune enfant etc. 2000 : 30 % du revenu des ménages.

Prise en charge des frais de santé.

SMIC. Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance. Garanti par l’état.

En 2006 : 1 254,28

1989 : RMI. Revenu Minimum d’Insertion.

Progrès du revenu des retraités.

Assurance-chômage crée en 1958. ANPE. Agence Nationale Pour l’Emploi.

Conditions de perception modifiées en 2000. PARE. Plan d’Aide au Retour à l’Emploi.

Etat propose des contrats de formation ou reconversion. Allocations de solidarité également.

Plans sociaux : les entreprises doivent proposer des dédommagements lors des licenciements. L’Etat peut intervenir dans les plans sociaux.

Encourage un peu la natalité (allocations rentrée scolaire, congés maternité de plus en plus longs)

 

IV. Distribution et mouvements de population

 

 

A.     Un peuplement inégal.

Disparités régionales.

Densités très fortes : Ile de France, nord Pas de Calais, Alsace.

Densités très faibles : Champagne-Ardenne à Midi-Pyrénées à Corse

Densités moyennes : France de l’ouest.

 

B.     Des héritages anciens.

             Raison historique : lieux de regroupements sous l’ancien régime, comme Paris et lieux naturels propices (vallées des fleuves)

Avec l’industrie = charbon gisements au nord et à l’est.

Ligne Le Havre – Marseille.

 

C.     Une population assez mobile, mais des attractions régionales inégales

80,2% des ménages possèdent une voiture. 

Distance moyenne lieu de travail-résidence = 15 km , mais disparités importantes.

Loisirs = déplacements.

Par contre la mobilité durable ralentit. (on déménage moins)

Ile de France concentre 42% des flux migratoires : attire étudiants et recherche premier emploi et refoule familles et personnes âgées. => rajeunissement de la population.

Aggravation du déficit de l’Ile de France = nombre d’entrée diminue, nombre de départ reste le même = car décentralisation.

Mutation importante vers 1999 : régions de l’Ouest attractives.

 

 

D.     De forts contrastes régionaux

 

Auvergne et Limousin perdent leur population. Solde migratoire élevé, faible croissance naturelle. Population vieillie.

L’Ile de France a une des populations les plus jeunes, et très féminisée. 97 parisiennes sont actives pour 100 parisiens. Rôle national.

 

Défi = relever le vieillissement

Evolution de la population active

Disparités régionales

par Emilio (Smith en fait) publié dans : Géo
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Jeudi 25 janvier 2007